Je suis amoureux d’une fille intenable et trop gâtée. Elle fait n’importe quoi de sa vie comme pour se punir d’une faute dont elle seule se sait coupable. Elle s’ennuie et pour occuper son temps, elle fréquente assidûment les bars, boit à en perdre la raison et oublie de m’être fidèle. Elle ne me cache pas ses écarts de conduite. Elle se fiche bien de mon jugement. Elle me dit souvent, qu’elle n’attend rien de moi et n’a rien à me prouver. Elle me brise le cœur, mais je ne suis pas en colère. Je l’aime trop, d’un amour trop fort, trop profond qui m’amène à tout lui donner sans rien attendre en retour. À ceux qui ne me comprennent pas, je dis que je préfère l’avoir un peu, que pas tout. Quasiment tous les soirs, elle parcourt les bars de la capitale. Lorsqu’elle rentre enfin, elle est débraillée, à la limite de l’inconscience, incapable de tenir sur ses magnifiques jambes, si fines, si élégantes. Pas rancunier, je m’occupe d’elle et la remets d’aplomb. Je suis le gentil garçon qui rencontra la mauvaise fille. Parfois, j’ai le sourire aux lèvres lorsque l’idée me traverse que ma vie est pire qu’un scénario de mauvais film, car je n’ai même pas su être, le mauvais garçon qui dévergonde la gentille fille. Loin de là.
Je rencontrai Guenièvree par le biais d’un ami commun, un an et demi après ma rupture. Alex me parlait d’elle depuis un moment déjà. Il disait qu’elle était magnifique, une vraie beauté, l’une des plus belles filles qu’il n’ait jamais rencontrées. Surtout, elle était dingue et n’avait aucune limite. Elle lui donnait l’impression, me disait-il, de vivre comme si demain n’existait pas. Elle avait conscience de la mort. Elle s’enivrait dans les bars et couchait avec un partenaire différent chaque soir. Elle se débarrassait des hommes tels de vieilles chaussettes. La dompter serait, selon lui, un vrai challenge. Au cours des mois suivants, le désir de la battre à son propre jeu, devint mon obsession. Mon intérêt croissant pour ses aventures, souffla à l’esprit machiavélique d’Alex, un défi. J’avais un mois, pour la rendre dingue de moi. Bien évidemment, j’acceptai de relever le challenge. J’étais à l’époque d’une incroyable naïveté. Dans mon esprit insouciant et limité d’alors, il était impensable qu’une fille rejette mes avances. Qu’elle ne tombe pas folle amoureuse, après trois passages consécutifs dans mon lit et la fausse promesse d’une magnifique bague à son doigt. J’étais après tout, un excellent parti. Notez, que je le suis toujours. Je jouis d’un physique agréable, j’ai du bagou, je suis débrouillard, propriétaire d’un appartement et d’une entreprise florissante. Et détail, non négligeable, mes comptes bancaires sont bien fournis. Tous ses succès, m’étaient montés à la tête. J’étais arrogant. Alex avait fait la connaissance de Guenièvre sur un site de rencontres peu catholique, où ils sévissaient tous les deux, sans honte ni sans vergogne, depuis quelques années. Selon Alex, elle était son alter ego, raison pour laquelle il décida de la contacter. Après quelques semaines à échanger des messages à faire rougir une prude, ils décidèrent de se rencontrer pour conclure l’affaire. Je vous laisse le soin, de lire entre les lignes. Toutefois, le soir de leur rencontre dans le monde réel, ils s’entendirent si bien, qu’ils décidèrent d’être de bons amis. Ils se reconnaissaient l’un dans l’autre et étaient ravis de partager leurs faits d’armes. Ils s’amusaient beaucoup, aux dépens des cœurs brisés qu’ils semaient sur leur passage. Ensemble, ils formaient, une réelle association de malfaiteurs. Avant que nous ne nous lancions dans la réalisation de ce défi, Alex m’incita vivement à la prudence. Guenièvre n’était pas comme les autres et risquait d’être une adversaire redoutable. De plus, je devais faire attention à la préserver, car sous ses dehors durs et indifférents, se cachait une femme sensible, dont la fragilité, inconnue pour la plupart, ne se révélait que lorsqu’elle était en confiance. Jurant le cœur sur la main, je promis de préserver le cœur de l’innocente. Alex est un homme d’action. Ainsi, quelques jours plus tard, il m’entraîna avec lui à une fête qu’elle organisait dans son appartement. Avant notre rencontre, Il lui parla brièvement de moi. Pour corser le jeu, il dressa de moi, un portrait peu flatteur. J’étais un timide, un solitaire qui, incapable de développer son propre réseau social, avait pris l’habitude de squatter les événements auxquels il était invité. J’étais tout simplement, un looser. Heureusement, elle n’en tint pas compte et fut ravie de me compter parmi ses convives. Pour une personne, réputée oisive, elle vivait confortablement. Son appartement de plus de 150 m², situé non loin du jardin des Tuileries était le paradis de l’immobilier. Ma petite était pleine de surprises. À notre arrivée, elle ne me prêta aucune attention et toutes mes tentatives au cours de la soirée, pour l’approcher et l’appâter, se soldèrent par de cuisants échecs. Apparemment, ma belle infidèle avait déjà jeté son dévolu sur un jeune homme et s’employait à le gagner à sa cause. Elle ne le lâcha pas d’une semelle et lui vendit outrageusement ses charmes, telle une courtisane. J’essayai de me faire remarquer, mais Elle ne l’entendait pas de cette oreille. Elle était indifférente à mon charme. Je ne saurais dire si je fus frappé par un coup de foudre, ou si ce sont toutes ces semaines à penser à elle, à définir une stratégie, qui causèrent ma perte, me rendirent complètement fou d’elle, prêt à tout accepter, pour rester dans sa vie et à tout pardonner dès qu’elle se réfugiait en larmes dans mes bras. Je voulais être son sauveur. Celui grâce à qui, elle trouverait le salut. Notre rencontre était déterminée par les lois de l’univers. J’avais une seule mission, la sauver.
Je rencontrai Guenièvree par le biais d’un ami commun, un an et demi après ma rupture. Alex me parlait d’elle depuis un moment déjà. Il disait qu’elle était magnifique, une vraie beauté, l’une des plus belles filles qu’il n’ait jamais rencontrées. Surtout, elle était dingue et n’avait aucune limite. Elle lui donnait l’impression, me disait-il, de vivre comme si demain n’existait pas. Elle avait conscience de la mort. Elle s’enivrait dans les bars et couchait avec un partenaire différent chaque soir. Elle se débarrassait des hommes tels de vieilles chaussettes. La dompter serait, selon lui, un vrai challenge. Au cours des mois suivants, le désir de la battre à son propre jeu, devint mon obsession. Mon intérêt croissant pour ses aventures, souffla à l’esprit machiavélique d’Alex, un défi. J’avais un mois, pour la rendre dingue de moi. Bien évidemment, j’acceptai de relever le challenge. J’étais à l’époque d’une incroyable naïveté. Dans mon esprit insouciant et limité d’alors, il était impensable qu’une fille rejette mes avances. Qu’elle ne tombe pas folle amoureuse, après trois passages consécutifs dans mon lit et la fausse promesse d’une magnifique bague à son doigt. J’étais après tout, un excellent parti. Notez, que je le suis toujours. Je jouis d’un physique agréable, j’ai du bagou, je suis débrouillard, propriétaire d’un appartement et d’une entreprise florissante. Et détail, non négligeable, mes comptes bancaires sont bien fournis. Tous ses succès, m’étaient montés à la tête. J’étais arrogant. Alex avait fait la connaissance de Guenièvre sur un site de rencontres peu catholique, où ils sévissaient tous les deux, sans honte ni sans vergogne, depuis quelques années. Selon Alex, elle était son alter ego, raison pour laquelle il décida de la contacter. Après quelques semaines à échanger des messages à faire rougir une prude, ils décidèrent de se rencontrer pour conclure l’affaire. Je vous laisse le soin, de lire entre les lignes. Toutefois, le soir de leur rencontre dans le monde réel, ils s’entendirent si bien, qu’ils décidèrent d’être de bons amis. Ils se reconnaissaient l’un dans l’autre et étaient ravis de partager leurs faits d’armes. Ils s’amusaient beaucoup, aux dépens des cœurs brisés qu’ils semaient sur leur passage. Ensemble, ils formaient, une réelle association de malfaiteurs. Avant que nous ne nous lancions dans la réalisation de ce défi, Alex m’incita vivement à la prudence. Guenièvre n’était pas comme les autres et risquait d’être une adversaire redoutable. De plus, je devais faire attention à la préserver, car sous ses dehors durs et indifférents, se cachait une femme sensible, dont la fragilité, inconnue pour la plupart, ne se révélait que lorsqu’elle était en confiance. Jurant le cœur sur la main, je promis de préserver le cœur de l’innocente. Alex est un homme d’action. Ainsi, quelques jours plus tard, il m’entraîna avec lui à une fête qu’elle organisait dans son appartement. Avant notre rencontre, Il lui parla brièvement de moi. Pour corser le jeu, il dressa de moi, un portrait peu flatteur. J’étais un timide, un solitaire qui, incapable de développer son propre réseau social, avait pris l’habitude de squatter les événements auxquels il était invité. J’étais tout simplement, un looser. Heureusement, elle n’en tint pas compte et fut ravie de me compter parmi ses convives. Pour une personne, réputée oisive, elle vivait confortablement. Son appartement de plus de 150 m², situé non loin du jardin des Tuileries était le paradis de l’immobilier. Ma petite était pleine de surprises. À notre arrivée, elle ne me prêta aucune attention et toutes mes tentatives au cours de la soirée, pour l’approcher et l’appâter, se soldèrent par de cuisants échecs. Apparemment, ma belle infidèle avait déjà jeté son dévolu sur un jeune homme et s’employait à le gagner à sa cause. Elle ne le lâcha pas d’une semelle et lui vendit outrageusement ses charmes, telle une courtisane. J’essayai de me faire remarquer, mais Elle ne l’entendait pas de cette oreille. Elle était indifférente à mon charme. Je ne saurais dire si je fus frappé par un coup de foudre, ou si ce sont toutes ces semaines à penser à elle, à définir une stratégie, qui causèrent ma perte, me rendirent complètement fou d’elle, prêt à tout accepter, pour rester dans sa vie et à tout pardonner dès qu’elle se réfugiait en larmes dans mes bras. Je voulais être son sauveur. Celui grâce à qui, elle trouverait le salut. Notre rencontre était déterminée par les lois de l’univers. J’avais une seule mission, la sauver.