Petite introduction sur moi avant de commencer la chronique pour de vrai. Je m’appelle Jamila. J’ai 19 ans à l’époque de la chronique et maintenant j’en ai 23. Je ne suis pas une fille de ces filles qui sont folles amoureuses de leur copain et qui s’imaginait être la femme de leur vie jusqu’à ce qu’il les trompe et que vous vous mettez à pleurer pendant des jours et des jours jusqu’à devenir une folle dépressive. Et puis par la suite vous rencontrez l’homme de votre vie et vous vous mariez et vécurent heureux jusqu’à la fin des temps. Non non moi c’est tout le contraire c’est moi qui dirige c’est moi qui utilise, qui trompe et qui jette. Je suis une briseuse de cœur et j’en suis fière. Vous verrez en lisant la chronique Bref passons. Je suis sénégalaise mais je vis en France avec mon père d’après ce dont je me souviens. Mes parents ont divorcé quand j’avais 5 ans. Mon père a convaincu ma mère que la meilleure chose pour moi était d’aller avec lui en France et elle a accepté. Vu que j’étais le seul enfant de mon père, il me gâtait j’avais toujours ce que je voulais et je n’en faisais qu’à ma tête. Avec lui c’était ce que fille voulait père le veut. Bref on vivait heureux jusqu’à ce qu’il commence à fréquenter d’autres femmes. Je lui ai mené la vie dure. Toutes les femmes qui venaient à la maison ne revenaient pas. Je m’étais toute mon énergie à imaginer toute sorte de ruse pour leur foutre le seum. Ça passait de la peinture au feu. Je ne voulais pas d’elle et je leur faisais savoir. Finalement mon père a arrêté les rencontres. J’étais toute contente d’avoir mon petit papa pour moi toute seule. J’avais arrêté mes bêtises. Pendant les vacances, j’allais au Sénégal voir ma mère. Arrivée là-bas, j’étais la fille la plus sage qui existe. Ma mère s’était remariée surement parce que je n’étais pas là mdr. Je restais max 2 mois puis je rentrais en France. Tout se passait bien jusqu’à ce que je commence à me trouver belle devant le miroir et que les garçons commencent à s’intéresser à moi. Là je me suis sentie pousser des ailes. Je sortais avec un mec pendant un mois au max puis je le jetais pour un autre. C’est pas pour me vanter mais je suis très belle, grande, taille coca-cola et les mecs me suivaient comme des abeilles qui ont vu la fleur de leur rêve donc pourquoi je n’en profiterai pas. Plus je grandissais plus je devenais de plus en plus belle, les formes là où il faut et plus je devenais une vraie peste. Je te séduis, je t’utilise puis je te jette. C’était mon passe-temps favori. Je fréquentais que des blancs et pas des gars de mon âge, je visais haut. Eh oui je choisissais bien les mecs avec qui je sortais. Déjà si tu n’es pas beau je ne te regarde même pas. Tous les blacks du lycée me détestaient et disais que je les prenais de haut, enfin les filles parce qu’aux mecs je parlais. Et quand je me dispute avec une fille black, je fais tout pour lui chiper son mec même s’il ne m’intéresse pas juste pour la faire rager. Pourtant je ne suis pas mauvaise c’est juste que j’étais influençable et je ne considérais pas que ce que je faisais était mal. Je me disais juste que je vivais ma vie comme je l’entends. Je ne forçais personne à sortir avec moi. Malgré toutes les conneries que je faisais, j’étais excellente à l’école et j’ai eu mon bac avec mention bien. C’était les vacances post-bac. Depuis mes 15 ans je refusais d’aller au Sénégal. J’ai dit à mon père que je ne me sentais pas à l’aise avec le mari de ma mère juste pour pas y aller donc il me forçait plus à y aller à cause de mon mytho. Je n’arrêtais pas de me disputer avec mon père ces temps-ci parce que les gens ne s’occupent jamais de leur affaire. Ils sont pendus à leur fenêtre du matin au soir et à la fin de la journée ils partent faire leur rapport aux parents des gens. C’est comme ça que mon père a appris ce que je faisais. J’ai nié bien sûr mais il est devenu méfiant à mon égard depuis La goutte d’eau qui a fait déborder le vase c’est quand j’ai commencé à m’intéresser aux Bad boys. Je me suis mise avec Stéphan il était beau comme mec, stylé le seul hic c’est qu’il se droguait. Lui je le kiffais vraiment beaucoup plus que les autres et je passais beaucoup de temps avec lui. Et comme on dit « Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es ». Il commençait à m’influencer mais du mauvais côté. On était dehors à flâner ce jour-là Stéphan : Allez bébé goute un peu la cigarette ça détend. Tu vas adorer Moi : Non je ne veux pas. La cigarette c’est mal sain Stéphan : C’est du n’importe quoi. Il n’y a que les loosers qui disent ça. La cigarette c’est cool. Essayes et tu verras que tu pourras plus t’en passer J’avais des doutes mais j’ai fini par prendre la cigarette. Avant que j’aie le temps de tirer une bouffée j’ai reçu une gifle de ces gifles. Mon Dieu c’est quoi ça ?
Je me suis retournée en me préparant à bien m’occuper de l’imbécile qui a osé me mettre la gifle de ma vie quand je vis mon père debout devant moi. J’ai laissé tomber la cigarette directe. Oh mon dieu mais qu’est-ce qu’il fait là ? Là je me suis vraiment dans la merde pour vous dire c’est la première fois que mon père lève la main sur moi Moi : Papa tu n’es pas au boulot ? Papa à Stéphan : Toi, tu dégages de la vie de ma fille ou je te fais coffrer pour le reste de ta vie. Je suis au courant de ce que tu fais Il est parti sans demander son reste. Je sortais avec un vrai trouillard Papa : Dans la voiture tout de suite Je m’exécute sans discuter. Il entra à son tour et démarra. De tout le trajet je ne dis rien. Quand on n’est pas en force il faut le savoir et fermer sa gueule. Arrivée à la maison j'accélérai le pas pour entrer dans ma chambre mais mon père ne m’en a pas laissé l’occasion Papa : Attends. Je ne t’ai pas donné l’autorisation d’aller dans ta chambre Moi : On est obligé d’avoir cette discussion maintenant Je voulais me donner du temps pour réfléchir à ma défense parce que là je ne voyais pas Papa : Oui. Tu me déçois à un point jeune fille. Quand les gens parlaient je faisais la sourde oreille parce que vu comment tu bossais au lycée, je ne pouvais pas concevoir que tu sois ce genre de fille. Tu me regardes quand je te parle Moi : Je suis majeure papa donc j’ai le droit de sortir avec qui je veux Papa : Parce que tu as plus de 18 ans tu te prends pour le nombril du monde. Tu crois que je vais accepter d’avoir une catin comme fille Moi : Comment oses tu me dire un truc aussi sale papa ? Tu crois tous les mensonges qu’on dit à mon sujet et tu te dis un bon père Papa : Ferme là. Tu fréquentes un drogué Jamila, tu manques de respect aux gens et par-dessus tout tu fumes Moi : Je ne fume pas Papa : Sale menteuse je t’ai vu Moi : Je ne mens pas ok. Je n’ai jamais fumé. C’est la première fois que j’avais une cigarette Papa : Mais tu l’aurais fumé si je n’étais pas arrivé Moi :…. Papa : Tu as vraiment franchi la limite de ce que je t’ai permis. A partir d’aujourd’hui, tu ne quittes plus cette maison jusqu’au début de l’année scolaire. Moi : Quoi ? Il reste un mois avant. Tu veux que je fasse quoi enfermé ici Papa : Tu vas réfléchir à ta mauvaise conduite. Si je te vois dehors tu auras de graves ennuis. Et maintenant hors de ma vue. Et que je ne te revois plus jamais avec ce garçon Moi : Tu es content de gâcher ma vie J’allai m’enfermer dans ma chambre. S’il croit que je vais rester un mois dans cette maison à regarder les murs il se trompe. Finalement après mure réflexion je décidai que j’allais faire la fille sage pendant une semaine le temps que mon père oublie. Donc comme une fille bien, je me lève le matin je nettoie toute la maison, je fais la cuisine et puis j’attends tranquillement à la maison que mon père rentre du boulot et je lui fais la discussion. Je faisais toutes ces choses avant mais là je les fais bien et sans qu’on me le demande Papa : Je ne lèverai pas la punition si c’est pour ça que tu es aussi obéissante et prévenante Moi : Non ce n’est pas pour ça. Je m’emmerde c’est tout Papa : tu parles bien stp Moi : Ok je m’ennuis Papa : c’est mieux Mon anniversaire arrive bientôt et je ne vais surement pas rester à la maison Moi : J’ai besoin d’argent Papa : Ah oui pourquoi faire si tu restes de la maison ? Moi : J’ai vu une belle robe sur le net. Et je voudrais l’acheter. Mais j’envoie Vicky vu que je n’ai pas de carte de crédit Vicky ou plutôt Victoria est la seule fille avec qui je m’entends parce que comme vous devez vous en doutez toutes les meufs me détestent. Ce n’est pas de ma faute si la nature m’a gâté so don’t hate me cuz i’m beautiful. Enfin Vicky et moi on était dans la même classe depuis toute petite et on n’a jamais été séparé. C’est la seule qui me connait vraiment au-delà de ce que je montre d’habitude la fille qui se fout de tout Papa : Tu ne risques pas d’en avoir si tu ne changes pas d’attitude Moi : Je fais des efforts je te jure. Stp papa elle est soldée la robe en plus Papa : Ok je te filerai ce dont tu as besoin mais laisse-moi manger maintenant Après manger mon père m’a filé 100 euros. Il croit que je vais faire quoi avec 100 euros. Ça ne peut même pas acheter un bonbon. J’appelle Alex. Alex c’est le mec que j’appelle quand j’ai besoin d’argent. Il est sorti avec moi alors qu’il était marié et il a peur que je la balance à sa femme donc il me donne tout ce que je veux parce que si sa riche de femme l’apprend et demande le divorce, il se retrouve sans un sou le pauvre. J’appelai sur son fixe et c’est sa femme qui répond. La tête qu’il va quand elle lui dira que c’est moi qui appelle Elle : Allô Moi : Slt madame. Je voudrais parler à Alex Elle : C’est qui ? Moi : Je suis Jamila, une collègue du boulot. Vous êtes sa femme adorée je suppose. Alex ne parle que de vous à longueur de journée Elle : Ah oui j’ai cru un instant que vous étiez sa maitresse Moi : Oh non, on est juste amie et collègue. Il n’a d’yeux que pour vous Elle : Ok je l’appelle. Bonne soirée Moi : Merci. Vous aussi Oh quelle conne celle-là, elle m’a cru. Tu m’étonnes qu’on te trompe Alex : Je t’appelle sur ton phone Il raccrocha. Il devait avoir peur de me parler devant sa femme. Il m’appela 5 minutes après Alex : Tu es folle d’appeler chez moi. Tu veux me créer des soucis Moi : Elle est vraiment débile ta femme. Je comprends que tu passes du bon temps. Et tu as intérêt à faire attention elle te soupçonne d’avoir une maîtresse Alex : Merci pour l’info. Si tu commences à appeler chez moi elle ne va pas faire que douter Moi : Relaxe je l’ai radouci ta petite mine d’or. J’ai besoin de blé Alex : Pourquoi tu ne demandes pas à ton drogué pour qui tu m’as largué ? Moi : Mon drogué comme tu dis fout tout son argent dans la drogue. Et puis pourquoi j’irai le voir au risque de me créer des problèmes alors que tu es là ? Alex : Abrège. Tu veux combien ? Moi : 200 Alex : 200 euros ? T’exagère pour ce coup Moi : Ne me dis pas que tu ne les as pas parce que je ne te croirai pas. J’ai des achats à faire Alex : Ok toute façon ça sert à rien de discuter plus longtemps ma femme m’attend. Passe au bureau demain Moi : Je ne pourrais pas je suis privée de sortie. Je t’envoie Vicky Alex : OK bonne nuit beauté Je raccrochai. Alex est toujours amoureux de moi. Il me l’a dit clairement. J’aurai pu rester avec lui et être avec mon Bad boy en même temps mais malgré tous mes défauts je ne sors pas avec 2 mecs en même temps. C’est une perte d’énergie et une source de problèmes. J’appelai Vicky Vicky : Je te croyais morte toi. Je ne t’ai pas vu de la semaine Moi : Mon père m’a vu avec Stéphan et depuis je n’ai plus le droit de sortir Vicky : Je t’avais dit de ne pas te mettre avec ce mec. Il n’est pas bien pour toi Moi : Bref ce qui est fait est fait. Il faut que tu me rendes un service Vicky : Vas-y dis moi Moi : Il faut que tu passes demain au bureau d’Alex pour qu’il te remette de l’argent pour moi. Après tu viens à la maison pour qu’on discute Vicky : Je croyais que vous aviez cassé Moi : On a cassé. Je t’explique tout demain Vicky : Ok à demain Bisou Elle vint me voir le lendemain dans l’après-midi. Moi : Les 50 c’est pour toi. Avec le reste tu vas à Newlook et tu m’achètes cette robe, ces chaussures et cette sacoche et tu me gardes tout ça chez toi. Je ne peux y aller à cause de ma chienne de garde de voisine Vicky : Tu viens les chercher quand ? Et pourquoi tu les achètes d’ailleurs si tu ne peux aller nulle part Moi : Tu ne crois quand même pas que je vais rester ici le jour de mon anniversaire. Samedi je sors et personne ne va m’en empêcher Vicky : Et ton père. Moi : Je m’occupe de tout t’inquiètes pour ça Vicky : J’ai peur quand tu fais cette tête Moi : Je sais ce que je fais Vicky : C’est exactement pour ça que j’ai peur
Moi : Relaxe. Je ne vais pas commettre de meurtre Elle était plus préoccupée de mon sort que moi-même Vicky : Je ne suis pas sure que ce soit la meilleure chose à faire. Pourquoi tu ne demandes pas juste à ton père de te laisser sortir avec tes potes pour fêter ton anniversaire Moi : Parce qu’il va refuser. Il m’a bien fait savoir qu’il ne lèvera pas la punition quoique je fasse Vicky : J’ai un mauvais pressentiment Moi : Oh Vicky tu soules maintenant. Je t’ai dit que j’avais la situation en contrôle Vicky : ok je me tais Moi : Vas-y maintenant avant que quelqu’un me pique ma robe Elle me fit la bise et s’en alla. Elle m’appela une heure après pour me dire qu’elle avait tout. Après avoir raccroché j’appelai Stéphan Stéphan : Wesh bébé ? Bien ou bien Moi : Ne m’appelles pas bébé. Tu es un putain de peureux. Mon père te menace une seule fois et tu me tournes le dos Stéphan : Tu sais bien Jamila que je ne suis pas clean. Si ton daron me ramène les flics je serai au trou pour un bon moment. Je lui donne le temps de se calmer non Moi : Bah tu sais quoi je vais te faciliter les choses. Toi et moi c’est fini Stéphan : Tu es folle ? Ça sera fini quand moi je le déciderai Moi : Pardon ? Tu t’es pris pour qui toi ? C’est moi qui décide quand c’est fini et là ça l’est. So passe ton chemin et vas te trouver une autre meuf. Je ne sors pas avec les trouillards Non mais il a cru quoi lui ? Que j’allais rester avec lui alors qu’il n’est même pas capable de prendre ma défense. Il n’a qu’à aller voir ailleurs si j’y suis. Le reste de la journée se passait bien. Stéphan a essayé de me rappeler mais je l’ai bloqué pour avoir la paix. S’il y a une chose que je déteste ce sont les mecs insistants Le lendemain on était samedi mon anniversaire. Je me suis levée toute souriante. J’allai préparer le déjeuner puis je suis parti réveiller mon père comme je le faisais quand je suis petite Moi : Papa viens manger. Je t’ai fait un petit-déjeuner digne d’un roi Papa : Arrête de sauter sur le lit comme une gamine Moi : Je suis contente c’est tout. Tu sais quel jour on est aujourd’hui Papa : Je sais c’est ton anniversaire Eh oui je venais d’avoir 19 ans en juillet 2008. Avoir 19 signifiait beaucoup de choses pour moi à cette époque parce que déjà j’entrais dans l’enseignement supérieur et qu’au début de l’année scolaire j’allais entrer en école de commerce au BEM à Bordeaux où j’habitais d’ailleurs. Le pire est que je croyais que du moment que tu dépassais les 18 ans le monde était à toi. Je me sentais tellement bien en ce moment que je me voyais diriger le monde (niak kham rek). J’étais toute excitée en ce moment. En plus mon père m’avait promis l’IPhone 3G qui venait de sortir il y a juste quelques jours donc imaginez l’état dans lequel j’étais Mon père me suivit pour manger. J’étais tout sourire quand il me remit la boite. Je lui fis un gros bisou Moi : Tu es le meilleur père au monde je te jure Papa : Ce n’est pas ce que tu disais quand je t’ai puni Moi : Hé papa toi aussi oublie ça. Tu sais que je dis du n’importe quoi quand je suis fâchée J’ai oublié le petit-déjeuner. J’ouvris la boite pour mettre la puce dans mon nouveau phone. Le Motorola que j’avais je l’ai jeté dans la poubelle à coup de pied Papa : Vas me récupérer ce téléphone tout de suite Moi : Mais il sert plus à rien Papa : Il fonctionne encore Moi : Oui Papa : alors tu vas le chercher ingrate J’allai le récupérer et je lui tendis Papa : Je le garde. Tu viendras le chercher quand ton IPhone ne marchera plus Moi : Il ne risque pas de se gâter vu comment je vais prendre soin de lui Papa : Oui pendant une semaine. Pose-moi ce téléphone et mange. Il ne va pas s’envoler Je le pose délicatement sur la table comme un bébé. J’allais devenir folle à cause de ce téléphone. Je me servis Papa : Je suis désolée de te priver de sortie le jour de ton anniversaire Moi : T’inquiètes je comprends. Quand j’ai dit ça, il m’a regardé bizarrement comme s’il ne m’avait jamais Papa : Sérieux ? Moi : Oui oui. Je l’ai cherché après tout Papa : Tu m’étonnes dès fois Moi : moi aussi Je lui fis un grand sourire en plus. Que Dieu me pardonne mes mensonges et ce que je m’apprête à faire mais là c’est un cas de force majeur. Les enfants ne mentez pas à vos parents c’est mal et très vilain et ne faites jamais ce que je vais faire. Je reçus un message au moment où on finissait de manger Alex : Joyeux anniversaire beauté. Vu que tu es prisonnière chez toi, je t’ai mis ton cadeau dans ta boite aux lettres. Je suis sûr que ton drogué ne t’a rien donné. Reviens-moi Il a quoi lui aussi. Il rêve s’il espère que je me remette avec lui. Quoique je vais peut-être y réfléchir mais ressortir avec un ex ça craint un max Moi : Papa je vais sortir la poubelle je reviens. Je vais récupérer le courrier en même temps Papa : Tu as 5 minutes pour remonter Moi : Toi aussi je vais juste jeter la poubelle pas la peine de jouer aux gendarmes Papa : Je t’ai… Moi : Désolée Je débarrassai la table puis je pris le sac poubelle. Je mis le sac dans le bac et j’allais récupérer mon cadeau. Je fais un coucou de loin à Alex qui était dans sa voiture parce que connaissant mon père il est capable de me surveiller depuis la fenêtre. Je remis le courrier à mon père et allai m’enfermer dans ma chambre pour ouvrir mon cadeau. Il y’avait une parure en or blanc et cristal Swaroski avec le pendentif, les boucles d’oreille et le bracelet le tout avec un mot qui disait « Pour la plus belle. Joyeux anniversaire ».Vous voyez quand un blanc te donne un cadeau, il te donne pas de la merde hein. Une de raison pour laquelle je préfère sortir avec eux. Je lui envoie un message pour le remercier il est trop ce mec. J’avais reçu pleins de message de mes amis qui sont pour la plupart des mecs bien entendu sur mon phone, sur MSN et Facebook. J’ai répondu vite à chacun puis je fis une petite sieste. Mon père était sorti avec des amis donc j’ai pu dormir pendant longtemps. Je commençai à préparer tard le diner, première partie de mon plan donc je le finis il était 22h. Mon père se couche à 23h max donc il aime bien manger tôt pour avoir le temps de digérer. Je servis et on s’installa pour manger Papa : Tu sais bien que je n’aime pas manger tard Jamila. Tu faisais quoi pendant la journée ? Moi : J’ai fait une sieste qui a duré plus longtemps que prévu Papa : La prochaine fois prépare à manger avant d’aller dormir Moi : Je suis désolée. Pour me faire pardonner, je te ferai un excellent Smoothie Je suis la reine du mixeur mdr. J’adorai préparer ce que je buvais et je le faisais bien. Tu me donnes des fruits frais et un mixeur, je te fais le meilleur cocktail que tu n’aies jamais bu. Je faisais aussi des milkshakes et très bon. Enfin passons Le repas fini, j’allai dans la cuisine préparer le smoothie de Papa. Je l’ai comme d’habitude mais cette j’ai mis un petit ingrédient secret. Eh oui j’ai osé, j’ai mis des somnifères dedans du ROHYPNOL qui est sans goût, sans odeur, sans couleur et, de ce fait, peut être ajouté, sans attirer l'attention, à tout breuvage. Du coup mon père a tout bu sans savoir. Il a commencé à bailler mais vu que c’était à cette heure qu’il allait dormir d’habitude il s’est douté de rien. A 23 h je suis entré dans sa chambre pour m’assurer quand même qu’il était bien endormi. J’ai fait beaucoup de bruit mais il n’a pas bougé. Excellent plan exécuté à la perfection Je fermai la porte de sa chambre puis j’allai prendre une douche. Je m’habillai Jeans, top, baskets, sac avec mon maquillage. Je pris la peine d’arranger le lit au cas où mon père se réveillera plutôt que prévu. Je mis mon pull avec capuche pour pas qu’on me reconnaisse et sortit. J’allai chez Vicky. On se fit belle là-bas. On sortait elle, moi et sa sœur pas de mec aujourd’hui. On s’est pomponné pour être juste soin puis direction la boite de nuit. On s’est super bien amusé entre filles. On avait dit qu’on ne calculait aucun mec et on l’a fait. Tout se passait à ce moment et j’aurai du rentrer en ce moment. Il ne faut jamais abuser quand on est sorti sans permission parce que ça finit toujours mal. Pourtant ça le savait mais je ne me suis pas écouté. Sabrina la sœur de Vicky nous a dit qu’un de ses amis organisait une fête entre jeunes. On y est allé mais presque tout le monde était bourré. Il y en avait même qui fumait de la marijuana. J’ai appris à reconnaitre l’odeur à cause de Stéphan qui en prenait dès fois Moi : Les filles cette soirée je la sens pas. Rentrons Sabrina : Mais non on vient juste d’arriver Moi : Tu n’as pas vu ce qu’ils fument. En plus il y a des mineurs Vicky : Elle a raison Sab. On s’en va On allait y aller quand je sentis quelqu’un m’attraper par le bras. Je me retournai pour voir qui c’était Stéphan bien sur Stéphan : Tu as cru que tu pouvais te débarrasser de moi comme une chaussette sale Moi : Lâche-moi tout de suite. Tu pues l’alcool Stéphan : Je te lâcherai quand j’en aurai envie Vicky : Elle t’a dit de la laisser. Fous nous la paix et vas te souler ailleurs Stéphan : Ferme… Je lui ai fait un croche-pied et il se retrouva dans la piscine. Avec moi c’est moins de blabla et plus d’action Vicky : Et s’il se noie Moi : Il n’est pas assez bourré pour ça. Il a encore ses esprits. Sortons d’ici maintenant Au moment où on allait partir on vit les policiers débarquer. Ils ont enlevé leur sirène du coup personne ne les a entendu approcher. Vous savez quoi si on m’arrête je suis foutue