Prologue Prof : Tes résultats sont encore plus minables cette année Moi : Mais monsieur je ne comprends pas je bosse, je révise mais arriver au devoir je m’embrouille Prof : À cette allure-là tu es bien parti pour redoubler ta classe de 1ere Moi (triste) : monsieur Prof : bah il faut bosser vous les enfants d’aujourd’hui là on ne vous comprend plus, au lieu de travailler vous passez votre temps dans les boîtes de nuit à suivre les hommes Moi (choquée) : monsieur moi ???? Prof : on vous connait vous les filles du Delta là Moi (vexée) : je ne suis pas comme ça Prof : oui c’est ça en tout cas je ne suis pas content de ton travail, 3/20 en économie, tu vas aller où comme ça ? Avec ce 3 là c’est sur tu vas rater ton trimestre. Moi (regardant le sol) : merci monsieur pour vos conseils, bonne journée Je me suis retournée pour y aller quand j’ai entendu Prof : ONANGA revient Moi : monsieur ? Prof : à moins qu’on s’arrange Moi (fronçant les sourcils) : comment ça monsieur ? Prof : bah écoute tu me donnes ce que je veux, je te fais monter la moyenne Moi (intriguée) : et vous voulez quoi ? Prof (vicieux): tu me donnes le haricot Moi : autrement dit Prof (agacé) : ah ONANGA tu me donnes ta chatte Moi (choquée) : oh monsieur Prof (vicieux) : ah ne fait pas la fille choquée que tu ne connais pas quoi ? Moi : monsieur je ne fais pas ça Prof : hahahaha pardon les filles comme toi là on connait ne fait pas semblant Moi (outrée) : mais monsieur vous êtes mon professeur vous avez l’âge de mon père comment osez-vous me dire un truc comme ça ? Prof : écoute c’est une proposition si tu ne veux pas c’est ton problème Moi : vous devriez avoir honte de vous, vouloir coucher les enfants des autres pourquoi les points ? Vous pouvez aller vous pendre hein monsieur. Prof (touché) : eh je ne te permets pas de me parler comme ça hein, je suis ton prof Moi (dédaigneuse) : prof hahaha laissez-moi rire, ce n’est pas vous la qui vouliez coucher avec moi pour me faire monter la note ? Prof (outré) : bon dégage Moi : dégagez-vous-même sal pervers Prof : c’est à moi que vous parlez comme ça, tu sais à qui tu as à faire Moi : que quoi ? Il ne fallait donc pas m’embêter Prof (me pointant du doigt) : tu ne devrais pas t’amuser avec moi je peux te pourrir la vie dans cet établissement Moi :… Prof : maintenant fou moi le camp Moi (le chipant) : mtssss Je suis sortie de la salle de classe bien en boule. Je marche d’un pas rapide vers a sortie ou m’attendait ma copine Linda. Linda : oh c’est comment tu es en colère comme ça ? Moi : mais ce n’est pas ce chien de MABIALA là Linda : le prof ? Moi : oui qui encore Linda : il te veut quoi ? Moi : tu sais que j’ai eu 3/20 au devoir d’économie là non Linda : d’ailleurs je ne comprends pas pourquoi or c’est toi qui m’explique souvent moi j’ai 11 et toi 3 ? Moi : moi-même je ne comprends pas Linda : oui donc il voulait quoi ? Moi : au début il me conseille c’est pour après me dire que oh oui si je ne veux pas redoubler je n’ai qu’à lui libérer ma chatte Linda : non Moi : si Elle a éclaté de rire Moi : ça t’amuse hein Linda : mais oui, et tu lui as dit quoi ? Moi : d’après toi je l’ai insulté Linda (choquée) : oh ???? Moi : quoi ? Linda : mais pourquoi tu l’as insulté ? Moi : attend tu es sérieuse là ??? Tu n’as pas entendu ce que j t’ai expliqué Linda : si mais de là à l’insulter c’est un peu trop non ? Moi : non ce n’est même pas assez Linda : hum Moi : quoi encore Linda : je trouve que tu t’enflammes Moi : et pourquoi ? Linda : réfléchis un peu c’est peut-être une bonne opportunité Moi : comment ça ? Linda : ah ONANGA tu es bête ou bien ? Moi : bah non Linda : tu as besoin de combien pour avoir la moyenne ce trimestre Moi : 10 en économie pourquoi ? Linda : mais alors tu as la solution à tous tes problèmes Moi (choquée) : MOUSSAVOU oh Linda : oh quoi ? Écoute ONANGA, tu crois que dans le lycée là c’est quoi soit tu es bon et tu avances sans soucis soit tu es toto comme nous là et tu es obligé de te soumettre au système Moi : mais de quel système tu parles ? Linda : le réseau avec les profs non Moi : mais tu es folles quoi, coucher pour avoir de bonnes notes Linda : oui Moi : jamais tu me prends pour qui ? Linda : ah ONANGA arrête de faire ta sainte nitouche Moi : MOUSSAVOU oh Linda : écoute moi-même et pleins d’autres filles de la classe on a recours à ça de temps en temps Moi (choquée) : oh ? Linda : oh quoi tu penses que je fais souvent comment pour avoir des 13 au dernier trimestre qui me remonte mes moyennes des deux trimestres précédents ? Moi : non Linda : si Moi : mais c’est du viol !!! Linda : j’ai 21 ans toi aussi Moi : mais même oh Linda toi aussi pour les notes ? Linda : eh toi là c’est ma chatte je la donne à qui je veux et puis même, sache que dans la vie la tout le monde n’est pas intelligent ou encore fait pour l’école Moi : je sais mais ici au Gabon là c’est le seul moyen et je compte bien m’accrocher Linda : arrête de faire ta vierge effarouchée là, tu penses que tu réussiras avec tes minables 3 de moyenne là non dans la vie il faut se battre ma chère. Moi : je suis d’accord mais pas se battre comme ça juste avec ma tête Linda (me toisant) : tu es trop naïve Moi : non je ne pense pas Linda je trouve que c’est trop facile de vouloir tout avoir en montrant ses fesses Linda : et tu veux faire quoi d’autres ? Moi : réussir par moi-même il y a déjà trop de stéréotype sur moi je ne vais pas en plus rajouter ça. Linda : en tout cas c’est un conseil oh, soit tu prends soit tu ne prends pas Moi : oui non merci je ne veux pas donner mes fesses pour les notes Linda : en tout cas moi je t’ai donné une solution après tu veux finir ta vie là en 1ere c’est ton problème Moi : ça veut dire quoi ça ? Linda : ça veut dire ce que ça veut dire (me faisant un bisou) tu gères ta vie comme tu veux Moi : moi tu vas où ? Linda : je te laisse dans tes bêtises Elle est partie me laissant là en plein carrefour Léon-MBA. … : hey la plus belle !!! Moi (me retournant) : hey Thomas Thomas : ma belle ça va ? Moi : un peu et toi ? Thomas : ça va mais c’est quoi cette mine triste ? Moi : Thomas ma vie me dépasse Thomas : qu’est-ce qu’il y a ? Je lui ai raconté ce qui venait de se passer avec mon prof Thomas (désolé) : c’est quoi ces embrouilles-là pufff les choses des gabonais pufff n’importe quoi mais ce pays-là, va vraiment à la renverse. Moi (triste) : j’ai même envie de pleurer quoi Thomas : hey tu n’as pas à pleurer d’accord ? Moi : oui mais tout ça me dépasse et tu ne devineras jamais le pire Thomas : quoi ? Moi : Linda m’encourage dans cette voix Thomas : pardon ? Moi : comme tu entends là Thomas : pufff je t’ai toujours dit que cette fille avait une mauvaise influence sur toi et que ce n’était pas une bonne amie Moi : arrête Thomas tu exagères Thomas : non du tout je dis plutôt la vérité oui cette fille a des allures de tuées (bordelle) Moi : oh Thomas mais non elle n’est pas comme ça Thomas : puff tu es trop naïve Maeva Moi : non non Thomas : bref tu rentres là ? Moi : oui oui et toi ? Thomas : oui Moi : ça été ta journée de stage ? Thomas : oui Moi : on y va On est parti lui et moi habitons le même quartier (Transfo) mais lui est dans une putain de belle maison quand moi je vis avec mon grand-père et ma grand-mère dans une maison demie-dure. Thomas : Maeva stp ne trempe pas dans ce cercle d’accord ? Moi (sourire) : ne t’inquiète pas Thomas : ok Puis il m’a tendu une petite enveloppe Moi : oh non non Thomas : tient ça va te dépanner on est ami Maéva Moi : oui mais ça fait comme la charité Thomas : tu es bête, allez à plus Il est rentré dans son immense barrière et moi j’ai foncé jusque chez moi Thomas NGOULA un pur produit OBAMBA-Téké, fils de la chef de département approvisionnement à la SEEG et d’un haut cadre dans une entreprise pétrolière de la place. 21ans en stage à la SEEG, il a étudié au Lycée français, c’est un beau garçon au teint matte, mais il est aussi et surtout un de mes meilleurs amis le seul mec qui n’a jamais essayé de me mettre dans son lit, il a toutes les filles à ses pieds. Malgré le fait qu’on ne vienne pas du même monde car il faut se l’avouer lui c’est un fis de… et moi une fille de personne. Il a beaucoup de succès avec les filles et il ne s’en prive pas. Linda MOUSSAVOU ma meilleure amie, on est voisine aussi, on se connaît depuis que nous sommes petites on a même joué ensemble quand on était petite. On vit les même galères à peu près, elle vit avec sa mère et son père. Moi, je vis avec mon grand-père que j’appelle ABO et ma grand-mère, il est retraité de l’armée gabonaise, on vit grâce à sa petite pension et grâce aux économies que maman avait laissé mais dès fois c’est juste hein mais bon on s’accroche, et puis tantine Lydia aussi donne l’argent de temps en temps, sauf qu’elle et ABO ne s’entende pas je ne sais pas d’ailleurs pourquoi, c’est elle qui me paie l’école. Mami est ménagère chez un couple franco-gabonais. Ma mère, ah je ne sais pas j’ai de très vague souvenir d’elle hein, elle est décédée quand j’avais 10 ans, elle était très belle une belle femme gallois (groupe omyènè). Elle est morte dans un accident de circulation à Libreville et depuis bah c’est ABO qui s’occupe de moi. Mon père je n’en sais rien du tout, la seule chose que je sais c’est qu’il vit quelque part en Angleterre le reste Me ngue djabi (comme disent les punu je ne sais pas).Voilà je crois avoir fait le tour... Ah non je suis bête je ne me suis pas présentée, moi je suis Maéva ONANGA Wilson, je suis métisse père anglais inconnu et mère gabonaise. J’ai 20ans je suis en classe de 1ere B (économie)au collège Delta, où je rame déjà depuis un moment après mettre fait exclure du lycée d’Etat pour moyenne insuffisante, car mon cerveau a du mal quand je suis en cours, j’ai de grosses difficultés à l’école. Mais laissez-moi vous comptez mon histoire….
Chapitre 1 : Maeva ONANGA ********1 semaine plus tard****** On a eu un devoir d’économie, la semaine dernière, je suis sure et certaine que j’ai réussi. Prof : je me demande bien ce que vous faîtes quand vous n’êtes pas en cours pour certains c’est assez minable et pour d’autres bon ça va ils ont limité les dégâts. Il a commencé à donner les feuilles à chaque personnes en disant bien les notes de tout un chacun. Pro : ONANGA Maëva (il fait un son moqueur) : c’est nul 1/20 H.S Moi (choquée prenant ma feuille) : j’avais juste les larmes aux yeux Prof : quand l’école ça ne va plus il vaut mieux songer à faire autre chose car les notes que vous avez prouvent que vous n’avez pas le niveau. J’étais vraiment abattu, je ne comprends vraiment pas ce qui se passe, je bosse beaucoup mais en classe rien je ne comprends rien, je fais que des hors sujets, mon cerveau a du mal à retenir et à comprendre. Il remet la feuille de Linda elle au moins elle a eu 10/20. Puff je suis dégoûtée déjà papi se tue pour s’occuper de moi mais moi je n’avance pas. Après les cours Linda : oh ma co c’est comment 1/20 kiakiakiakia toi aussi Moi (outrée) : MOUSSAVOU arrêt hein je ne suis pas d’humeur Linda : non mais sérieux tu as eu 3/20 et là 1/20, c’est bad hein Moi : trop ça va encore plus me plomber ma moyenne pufff Linda : en tout cas tu sais ce qui te reste à faire hein Moi : hum pardon moi je ne vais pas lui donner mon con il peut aller se pendre Linda : toi-même là-bas tu vas redoubler Moi : merci pour le soutien hein Je suis partie bien fâchée il était 17h j’ai pris mon taxi direction chez moi. Et je suis arrivée Moi : ABO mbolo (bonjour) Abo (papi) : Yiiii mbolo (bonjour) Moi : Y ntchango ? (comment vas-tu ?) Abo : mbiambié (ça va) Moi : ah akewa mpolo (merci) Je suis allée faire sortir les assiettes, on était vendredi donc je n’avais pas cours demain,… j’ai fait la vaisselle, puis j’ai balayé le salon, on n’a pas d’eau dans la maison mais un robinet dans notre cours. J’ai puisé les seaux d’eau pour la douche et les touques et bidons pour la cuisine. Puis je suis allée me doucher. Mami est rentrée de l’église, et nous sommes passées à table on a mangé quand on a fini j’ai nettoyé les assiettes il était 21h. Moi : bon moi je vais dans la chambre Eux (devant la télévision): oui oh La maison là avait 3 chambres bien qu’en étant en demi dure, elle avait le plafond, la maison était très bien entretenue. Devant il y avait le jardin de mami ainsi qu’une petite haie de fleurs qui formait une barrière. J’avis devoir d’histoire-géographie lundi donc je me suis mis à réviser à fond jusqu’à 1 heure. Et je me suis endormie. Le lendemain, nous sommes allées mami et moi faire les courses au marché d’abord au port pour prendre du poisson frais on est venu déposer ensuite nous sommes allés compléter le reste au marché du grand-village. Quand on est arrivée j’ai écaillée tous les poissons qu’on a achetés là avant de les mettre au congélateur pendant que mami cuisinait pour toute la semaine prochaine. A 14h j’ai enfin fini. Je suis allée me doucher et j’ai mis ma robe fleuri rose blanche, on a mangé à 16h. Papi est parti joué au tiercé et mami s’apprêtait à aller à son groupe de prière. J’étais à la cours à m’ennuyer quand j’ai entendu … : la plus belle Je lève la tête te j’aperçois Thomas Moi : ça va ? Lui : oui et toi ? Moi : ça va Il était avec sa copine Sonia Moi : coucou sonia So (sourire) : coucou ça va Maeva ? Moi : oui vous sortez ? Tho : non je la raccompagne Moi : ok Ils sont partis, je liais tranquillement mes ongles Linda : toi là Moi : hum Linda : oh ma copine tu es fâchée Moi : je n’ai pas aimé ce que tu as dit hier là Linda : oh ma co pardon je m’excuse Moi : hum, tu reviens d’où ? Linda : ah aisse j’étais dans un nerveux ngass là avec un nerveux bébé Moi : hum MOUSSAVOU Linda : quoi c’est toi tu as la vérité avec le teint sauveur mais c’est toi qui vit comme une vielle un samedi comme ça Moi : hum pardon oh Linda : en fait toi tu es même bonne à quoi ? l’école zéro, les garçons zéro, quelle vie ennuyeuse tu as Moi : hum pardon dépose-moi Linda : bon reste dans ton ennuie je te laisse ho moi si j’avais ton teint ma chèr depuis longtemps je serai avec un blanc. Moi : hum Linda : bon je go Moi : oh déjà ? Linda : oui non je t’ai dit j’étais avec un bébé là non il m’invite manger et on va en boîte après Moi : ah ça toi oh le groove, il a l’argent hein Linda : c’est un pétrolier Moi : ah c’est bien amuses-toi Linda : si tu partais en boîte j’allais t’emmener Moi : hum mais non merci Linda : tant pis Moi : amuses-toi bien Linda : ah accompagne-moi quand même Moi : tu habites là devant Linda : oh vient Moi : attend je ferme a porte J’ai fermé et je l’ai accompagné devant chez elle qui est à 200m de chez moi hein, sur le chemin du retour. Thomas : décidément on se croise beaucoup hein toi là Moi : ahhahaha on dit quoi ? Thomas : rien je rentre en case et toi ? Moi : je m’ennuie je me tourne les pouces à la maison Thomas m’attrapant : allez allons chez moi on va rigoler. Moi : ok Nous sommes arrivés chez lui. Moi (à sa mère) : bonjour tantine Nathalie Elle : bonjour Maeva ça va ? Moi : oui Thomas : maman on est dans ma chambre Elle : hum ok On est allé dans sa chambre. Moi : ton frère est où ? Thomas : surement en train de jouer au foot tu sais que c’est sa deuxième vie non Moi : kiakiakia et Amanda ? Thomas : est-ce que je sais surement encore avec les hommes. Moi : lol Thomas : ça va toi sinon Moi : bof pas trop Thomas : qu’est-ce qu’il y a ? Moi : je sens que je vais arrêter les cours Thomas (choqué) : pourquoi ? Moi : Thomas je n’y arrive pas je bosse pourtant dur mais c’est de pire en pire et j’ai l’impression qu’on me mange le cerveau, je commence à avoir honte Thomas : tu ne devrais pas persévère tu es en première essaie au moins d’avoir ton bac Moi : hum faut encore que je puisse arriver en terminale Thomas : mais oui tu vas y arriver Moi : hum Thomas (me lançant une de ses manettes) : allez tiens on joue Il fait ça à chaque fois que je suis triste. On a joué jusqu’à 19h puis je suis rentrée chez moi. Il y avait personne tant mieux. La soirée a été tranquille Thomas a bougé en boîte de nuit aussi. Le lendemain, je me suis levée pour trempé mon linge et j’ai foncé à la messe avec mami, au retour de la messe j’ai lavé mon linge et celui de mes grands-parents. Après je me suis remise à réviser pour mon devoir de demain. **********le lendemain********** Le devoir là ça été bof bof hein en tout cas j’attends ********* 1 semaine plus tard****** La prof remet les copies, je suis encore la cancre de service, H.S, j’ai juste envie de pleurer quoi, là c’est sur je ne passe pas en 1ere. Je suis rentrée j’étais désemparée. Je suis allée me jeter sur mon lit. J’ai voulu pleurer mais je me suis retenue mais je ne comprends pas je bosse beaucoup, mais pourquoi je n’arrive pas à réussir mes devoirs putain, je suis démoralisée. Je me sus endormie c’est mami qui est venue me réveiller Elle : Maeva pourquoi tu dors à l’heure-là ? Moi : mami, je dois être maudite Elle : eh on ne dit pas ça Moi : mais c’est vrai mami je bosse comme une malade toi-même tu vois ici là mais rien je ne m’en sors pas Elle : soit patiente tu n’es pas bête Moi : si mami et je sens que je vais redoubler la classe de 1ere Elle : ce n’est pas grave tu vas mieux assimiler l’année prochaine d’accord ? Moi : ok Elle : allez vient on va aller manger Je l’ai suivi et nous sommes allées manger… ******1 mois plus tard***** Je suis dégoutée je reprends ma classe avec un 8 de moyenne, Linda elle passe en Tle je suis contente pour elle. Moi : félicitation pour ton passage l’année prochaine Linda (fière) : merci ma co, mais toi aussi je ne comprends pas même moi qui suit bourou bourou (agitée) j’arrive à passer et toi qui fait la fille sage c’est toi qui redouble hum comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences hein Moi (triste) : ah je vais te dire quoi Linda : je t’avais pourtant bien dit d’accepter la proposition du prof mais toi tu aimes faire la go fière voilà maintenant tu redoubles Moi : Linda stp arrête Linda : je dis ça pour toi hein pour moi quoi moi je asse en terminale toi tu vas encore rester là derrière or les autres avances Moi :… Linda : en tout cas toi-même là-bas On marchait en direction de la maison après la remise de bulletin Linda : en tout cas ce soir c’est feu en boîte Moi :… Tout à coup une voiture s’est garée, j’ai vu Linda avoir le visage qui s’illuminait. Le gar : bonjour Mlle Linda (voix mielleuse) : Bonjour Moi je n’ai pas répondu parce que je n’aime pas ce genre de comportement des messieurs qui parce qu’ils sont véhiculés veulent impressionner Le gars : je vous dépose Moi : non merci Linda : toi tu ne vois pas le soleil là ? (au gars) : bien sûr que oui Moi : hum, Linda hum Linda : quoi quoi monte Elle s’est précipitée vers l’avant façon je ne me voyais pas monter devant Le gars : Mlle vous montez ?! Linda (regarde dur) : tu montes ou pas ? Je suis montée Le gars : bonjour moi c’est Vincent Linda (voix mielleuse) : moi c’est Linda Vincent : enchantée Moi :… Vincent : et la demoiselle derrière Moi : mon prénom n’est pas important Façon à quoi bon lui donner mon prénom car au finale je sais que je ne voudrai pas rester en contact avec lui, je ne suis pas de ce genre. Vincent : allez stp Moi : non Linda : oh arrête de faire ta miss là répond ça te coute quoi de donner ton prénom Moi : rien mais je ne veux pas c’est tout Elle a commencé à taper la conversation avec Vincent rien que la manière dont elle s’adressait à lui ça sentait qu’elle le draguait mais bon moi je ne les calculais pas. Quand nous sommes arrivés. Moi (descendant sans attendre) : merci beaucoup bonne fin de journée En 2..4..6 j’étais déjà hors de la voiture. …………………..Linda……………… Vincent : elle a quoi ta copine ? Moi : rien elle est juste comme ça, elle aime faire sa difficile mais ne t’occupe pas Vincent : ah ok, dis-tu pourrais me passer son numéro stp Moi (vexée) : son numéro à elle ? Vincent : oui Moi : pour faire quoi ? Vincent : j’ai envie de plus la connaitre Moi : pourquoi ? Vincent : elle m’intéresse Moi : je croyais que c’était moi qui t’avais tapé dans l’œil Vincent : euh non excuse-moi j’aime mieux les filles métisses Moi (vexée) : ok va chercher alors ta métisse ailleurs Je suis descendue et j’ai claquée la portière Maeva : alors il te coulait quoi ? Moi (sourire fake) : heu rien comme d’habitude les hommes tu sais genre je lui plais…. Maeva : ah çaaaa hum pour une fois ce n’est pas moi Alléluia Moi : tu veux dire quoi par-là qu’il y a que toi qu’on drague hein Maeva (riant) : non ohhhh toi aussi Moi : ah vous les métisses là on vous connaît vous vous prenez trop Maeva : oh c’est comment ma co’ ? Moi : rien au revoir …………………..Maeva………………. Moi : arrête aka je blaguais ne le prend pas mal je ne voulais pas dire que je suis celle qu’on drague toujours ne t’inquiète pas, en tout cas excuse-moi si je t’ai vexé Elle (suspicieuse) : hum ok Thomas : hey la plus belle Moi (souriant) : oui Thomy Elle : hum, bon Maeva je te laisse Moi : ohhh tu pars ? Elle (toisant Thomas) : oui i y a des gens que je n’aime pas voir Thomas : c’est réciproque Elle est partie et nous a laissé là. Moi : c’est même quoi votre problème hein ? Thomas : ce n’est pas moi c’est elle, elle m’énerve cette fille avec ses airs de madame je sai stout puff, or c’est une tuée qui est là Moi : ohhh Thomas ne dit pas ça c’est ma copine en plus crois-moi ce n’est pas une tuée Thomas (me fixant dans les yeux) : elle n’est pas celle que tu crois Maeva, tu devrais t’en méfier Moi : oh tu exagères là un peu je trouve Thomas : non je le redis c’est une bororo Moi : tu es fou pardon Thomas : j’ai fait petite, je viens manger le bouillon de ta grand-mère là Moi : comment tu as su qu’elle a cuisiné ça Thomas (souriant) : j’ai le flair Nous sommes allés en direction de chez moi, être avec Thomas me faisait toujours oublier mes problèmes et combien de fois ma vie était parfois merdique.
Chapitre 2 : Thomas NGOULA Je la repousse violemment Moi : arrête déjà ce que tu veux faire là Elle (commençant à pleurer): pourquoi hein pourquoi ? Moi : tu sais très bien pourquoi je ne t’aime pas Linda alors arrête Elle (hurlant) : ce n’est pas ce que tu disais quand tu me baisais Moi : je ne t’ai jamais rien promis Linda, c’était purement sexuel et c’est toi même qui est venu vers moi, je ne t’ai rien demandé Elle (pleurant) : oui mais tu ne m’as pas repoussé non plus Moi : arrête tu as l‘habitude de te donner à qui le veut dans le quartier alors… Elle : alors rien je sais pourquoi hein je sais pourquoi c’est à cause d’elle c’est cela ? Moi : tu racontes n’importe quoi toi pufff Elle : ha ne me prend pas pour une maboule, je vois bien comment tu la regardes Moi : mais tu délires ma parole, Maeva est une amie une très bonne amie Elle : que tu veux sauter c’est cela ? Moi : non toutes les filles ne sont pas comme toi heureusement Elle : prend moi bien pour une maboule Moi : tu n’es vraiment pas bien dans ta tête je jure Elle : elle a quoi de plus que moi, qu’est-ce qu’elle a ? Moi : arrête Lina stp ça n’a rien avoir avec toi, le problème c’est moi je ne veux pas de toi je ne te veux pas comme copine et je préfère que tu ne nourrices pas d’espoir Elle (mauvaise) : je sais pertinemment bien que c’est à cause d’elle… Moi : mais qu’est-ce que tu as contre elle s’est pourtant ta copine Elle : oui mais pas quand elle se met en travers mon chemin Moi : Linda tu te trompes il n’y a absolument rien entre elle et moi crois-moi Elle : okay donc stp ne lui parle jamais de notre liaison Moi : mais c’est ma pote Elle : la mienne aussi alors stp promets- le moi Moi : Linda Elle : stp promet Moi : je te le promets Elle : bien merci Elle avait une certaine haine et une colère en elle mais bon. Elle ne m’intéresse pas je voulais juste me la faire car elle m’a fait du rentre dedans mais là elle s’accroche pardon mieux j’enlève mon corps. Elle est partie et c’est depuis ce jour-là, il y a 3 ans maintenant qu’elle et moi sommes devenus chien et chat, au début je pensais qu’on allait rester « Flex » mais c’est sans connaitre la rancune d’une fille. Elle n’a pas cessé de me lancer des piques de me diaboliser auprès des gens, depuis bah on ne se calcule plus…. C’est pour cela qu’aujourd’hui bah elle disparaît quand elle me voit. Mais j’essaie de mettre Maeva en garde contre elle mais bon c’est sa copine donc elle ne le voit pas, j’espère au moins qu’elle ne l’a pas entraîné dans ses choses sales, là car Maéva c’est une fille bien une métisse qui se respecte. **********1 mois plus tard********** Moi : allô Maeva (en pleure) : oui Thomas Moi : oui ? Qu’est-ce qu’il y a ? Pourquoi tu pleures ? Maeva : j’ai redoublé ma classe Thomas je redouble Moi : non ce n’est pas vrai Maeva : si si Moi : où es-tu ? Elle : chez moi Moi : j’arrive Je me suis mis un tee-shirt et j’ai foncé chez elle Moi : bonjour mami Mami : petit mari ça va ? Moi : oui elle est là Maéva Mami : oui dans sa chambre elle pleure elle redouble la classe Moi (me grattant la tête) : oui je sais elle m’a appelé Mami (nettoyant la cours) : ah je ne comprends pas pourquoi elle pleure elle redouble ce n’est pas grave l’année prochaine Moi : oui mami mais c’est compliqué surtout qu’elle travaille beaucoup Mami : je sais mais elle va y arriver peu importe la durée de la nuit le jour fini toujours pas se lever Moi : ok mami je vais lui parler Mami : ohhh Je suis partie en direction de sa chambre, j’ai ouvert, le ventilateur était allumé elle était allongée sur le lit et fixait le plafond. Je me suis allongé à côté d’elle et je n’ai pas dit le moindre mot. 5 minutes… 10 minutes… 15 minutes Maeva (pleurant) : je dois être bête ou maudite parce qu’honnêtement je ne comprends pas pourquoi je n’y arrive pas Moi (la prenant dans mes bras) : hey dit pas ça tu n’es pas idiote ni maudite d’accord c’est juste que tu as besoin de plus de temps pour assimiler les choses Elle : quel temps encore Thomas ? Je bosse comme une malade… Moi :.. Elle (rire jaune) : tu sais c’est quoi le pire ? Moi : non Elle : ce n’était que l’économie qui me coinçait sauf que là maintenant toutes les matières je n’avais même pas une note au-dessus de 8 partout. Moi (intrigué) : comment c’est possible ? Elle : je vais te dire quoi à croire que soudainement tous les profs trouvent mes devoirs nuls Moi : mais non Elle : oh que si, tous ces derniers temps j’ai accumulé des mauvaises notes tellement que j’en viens à penser que c’est à cause de mon prof d’économie Moi : pourquoi ? Elle : je t’avais dit qu’il voulait de moi non ? Moi : hum hum Elle : comme par hasard après que je l’ai remis à sa place j’ai commencé à n’avoir que de très mauvaise note. Et aujourd’hui quand j’étais avec mami récupérer mon bulletin il me dit je t’avais dit pourtant de te rapprocher de moi pour améliorer tes notes tu as fait la fière, beh on se retrouve l’année prochaine Mlle ONANGA Moi (choqué) : mais il est fou tu es allée te plaindre ? Elle : chez qui ? Et pourquoi ? Qui me croira ? Personnes ? Ici dans le Gabon là les profs ont TOUJOURS raison, ils savent tous les magouilles qui se font ils sont solidaires entre eux pardon je ne veux pas me faire humilier d’avantage. Moi (la prenant dans mes bras) : je suis désolée ma puce J’étais révolté, je ne comprends pas comment des gens peuvent ainsi jouer avec la vie des autres comme ça sous prétexte que tu dragues l’élève et qu’elle te bouche tu te permets de la détruire en t’assurant que ses devoirs soient aussi catastrophiques les uns les autres Ce pays et ses habitants m’étonneront toujours, je ne comprends pourquoi nous les noirs nous sommes comme ça champion dans la sorcellerie et la méchanceté. Que les profs m’expliquent quand ils font les études là c’est pour venir sauter les enfants des autres. Et les filles qui couchent pour les notes là vous êtes vraiment stupides et idiotes quoi c’est même à cause de vous tous là que les profs là continuent leur merde quand tu es nul, le meilleur moyen c’est de chercher à t’améliorer c’est-à-dire travailler d’avantage non toi tu es nulle mais tu veux masquer ta nullité en donnant tes fesses ??? Mais ça t’amène où ? Car au fond de toi tu sais que tu ne vaux rien puffff en tout cas… Moi : écoute ne pleure pas ce n’est pas si dramatique d’accord ? Elle (hochant la tête) : oui Moi : tu vas y arriver c’est dur mais je suis sure que tu vas y arriver Elle : merci Thomas Moi : de rien On a entendu des bruits de quelqu’un qui hurlait au salon puis la porte a été ouverte violemment puis la lumière. Sa tante : oui c’est cela que tu sais faire dans ta vie les hommes zéro nul au quotient Elle (triste) : tantine Lydia je te promets je ne joue pas je bosse Sa tante (hurlant) : tu bosses tellement que c’est 8 de moyenne que tu as eu ? tu as 20ans hein à cet âge les autres sont à l’université et toi non tu poirotes là, tu penses que mon argent je vais finir ça à e payer les cours ? Elle (triste) : non Sa tante : et puis c’est quoi ça ? Hein tu reçois maintenant tes petits copains dans la maison hein ONANGA tu es folle ? Moi : euh je ne suis pas son petit-copain Sa tante oh toi la ferme OKAY Elle : tantine Lydia c’est Thomas c’est le fils des voisins Sa tante : et alors ? On a vu ça où ? Toi tu es bête à l’école mais championne avec les hommes et tes choses sales là c’est ici que tu viens faire ça ? Mami : oh AWORET ça suffit là c’est comment tu viens crier sur l’enfant comme ça c’est quoi ? Sa tante : non maman vous la gâter trop Mami : gâter de quoi la fille-là ressemble à quelqu’un qu’on gâte ? Sa tante : amis oui c’est pour ça elle ne veut pas faire l’école Mami : ah AWORET laisse-moi l’enfant oh elle n’a pas gagné ce n’est pas grave l’année prochaine maintenant tu viens-tu cries comme ça TINA NDE ? (pourquoi ?) Sa tante : ah donc mama pour toi c’est oh elle n’a pas gagné ce n’est pas grave c’est cela Mami : mais oui elle gagnera l’année prochaine Sa tante (rire jaune) : ah bon hein Mami : oui Sa tante : et pendant ce temps AWORET paie les années où elle ne fou rien là comme quand je travaille là c’est pour elle Mami : hum AWORET on ne parle pas comme ça où tu la vois là elle a suffisamment pleuré elle-même à cause de son échec Sa tante : les larmes de crocodiles oui, elle pleure et là elle et sur le lit avec un garçon c’est ça que tu appelles pleurer Mami : laisse là tranquille si tu ne veux plus payer ne paie plus son école Sa tante : et donc qui va payer ? Mami : je vais me débrouiller mais laisse-là tranquille je ne tolère pas ce que tu fais là Sa tante (en colère) : en tout cas vous-même là-bas, je me lave les mains de celle-là Elle nous a toisé et est parti on a rien compris. Maëva s’est remise à pleurer. Je l’ai calmé et je lui ai dit Moi : va rincer ton visage Elle : pourquoi moi va Elle est partie et nous sommes allés manger un bon riz thiep en ce samedi midi. Puis nous sommes rentrés et avons croisé Linda. Maeva : salut Linda Linda : hum salut Maeva : ça va ? Linda : très bien même et toi ? Maeva : un peu je redouble la classe Linda : ah tampis c’est ton problème c’est toi-même qi a voulu redoubler Moi : tu veux dire quoi par-là ? Linda : oh rien oh Maeva : en tout cas félicitations pour ton passage Linda : merci oh ma co là je vais passer de bonnes vacances hein l’année prochaine c’est le bacho Maeva : ok bon nous on rentre Linda (me toisant) : hum ok on s’appelle Maeva : ok Nous sommes partis et nous nous sommes séparés chacun en direction de sa maison ……………Maeva…………. *****1 mois plus tard juillet**** J’ai trouvé un petit boulot là je fais nounou chez une famille franco-gabonaise c’est la femme qui est française. Elle est super gentille et elle me paie bien 200.000f le mois je bosse pendant 3 mois je pourrai donc me payer mes cours pour l’année prochaine comme tantine Lydia a dit qu’elle ne s’en chargeait plus. *****1 mois plus tard août***** Abo est malade et est hospitalisé, il a fait une crise cardiaque, je suis tellement inquiète, mon pauvre papi, je prie pour qu’il s’en remette j’ai peur je ne veux pas le perdre ****** 1 semaine après******* Mami : ayoooooooooo ONANGA oh tu es parti tu m’as laissé là toute seule oh non ho Tantine Lydia : papa ohhhh papa, tu es parti on a même pas pu faire la paix ayooo mon père oh Nous sommes à l’hôpital général on vient de nous apprendre le décès d’ABO, je n’en reviens pas car hier encore j’étais dans la chambre on a parlé, je lui racontai mes craintes quant à mon avenir et là il n’est plus là or hier il me disait ABO : Homonyme, tu iras loin pour l’instant c’est dur mais tu iras loin tu seras heureuse Moi (septique) : hum ABO vue comment je suis nulle je n’espère plus ABO : ne t’inquiète pas tu vas traverser des routes cabossés mais tu seras heureuse ma fille… Et là on me dit qu’il est parti, parti sans même me dire au revoir, mon cœur se serre.