Prologue Ndombolo ndombolo a ndombolo ndombolo champion du monde ….. J’étais entrain de tuer sérieusement sur la piste d danse avec ma pine’co Urielle PAMBO (dédicace) en plein NEW SAF ayayaya en mode diva de la boîte dans ma jolie robe qui me moulait le corps, qui était scintillante et s’arrêtait à peine à la naissance des fesses…. Urielle : ma co tu meet le tismé là ? Moi : où ? Urielle : A 12h15 Moi (continuant à remuer mon gros bodge là et suivant ses indications) : je le vois hum saignant hein Urielle : si tu voyais combien de fois il ne fait que te reluquer le cul Moi (bougeant encore bien mes fesses) : qu’il matte bien même Urielle : AYANG tu es folle je jure Moi : On tuait encore sur la piste puis on alla rejoindre les deux vieux blancs avec qui on était venue en boite Urielle et moi, bon c’est plus moi qui ai entrainé Urielle mais bon. Clément (le vieux qui me drague) : alors mes belles vous vous amusez bien Moi(lui faisant un bisous) : trop même c’est l’éclate totale, je suis heureuse Clément : si tu es heureuse je le suis aussi Moi : et tu sais que lorsque je suis heureuse je sais te faire plaisir Clément : et j’adore ça Moi (coquine) : et ce soir tu vas encore plus adoré Je sens seulement Urielle me pincer, j’éclate de rire. On passe un excellent moment la boisson coule à flot, moi-même championne du vin j’allume les verres les uns après les autres. Clément (me tirant sur lui) : viens t’asseoir là Je ne me fis même pas un peu prier directe je me mis sur sa cuisse et on flirtais, j’imaginais déjà la tête des filles des gens à côté une petite fille comme elle avec un vieux blanc comme ça (encore les gabonais) mais pour moi quoi ? je suis une salope et je l’assume. Le dj balança encore un nerveux son là ivoirien c’est là où je mourrais directement, moi que tirer ma pineco sur la piste on a fini avec on a gâté le coin jusqu’à mes pieds me faisaient mal et que je voulais me soulager Moi : ma co : on va au W.C Ur : oui allons On parti au toilette, en passant je vis le gar métisse de tout à l’heure qui me fixait toujours avec un verre à la main. Mais je l’ai ignoré je lui fis juste un magnifique sourire puis j’allais dans les vestiaires avec ma copine. Ur : mouane tu es déchainée ce soir hein façon tu alignes les verres de JB là j’ai même pitié de ton estomac Moi : hé laisse-ça petite je dois me déchainer parce que quand le vieux là va me faire ce soir là il faut que je sois bien saoule. Ur : ma copine mais pourquoi ? Moi : hummm tu le vois là tu penses qu’il est encore fougueux ? Ur ( surprise) : comment ça ? Moi : tu vois le vieux la et son pote tu leur donne quel âge ? Ur : hum 45-50 ans Moi (rigolant) : où ça ? des vieux pépés comme ça ? ils ont faciles 55-60 ans Ur (étonnée) : non jure ??? Moi : ma sainte communion Ur (mine dégoutée) : hum beurk et c’est des vieux comme ça qui veulent nous monter ? Moi : d’après toi Ur : moi pardon je ne veux pas ça ce sont les malchances Moi : kiakiakiakia Ur : tu ris hein tu vas te démerder avec tes vieux blancs là Moi : tu penses qu’on boit là cadeau que le repas là c’est cadeau tu sais que les hommes sont des mauvais non Ur : oui mais cette fois ci tu paieras l’addition pour nous deux en nature pardon 55ans carrément tu veux me donner les malchances ? Moi : en tout cas du moment que j’ai mon fric le reste la mboukou je m’enfous Ur : folle va Je rentre à mon tours je fais pipi puis je viens rincer mes mains Ur : oui mais ou est le rapport avec les verres que tu ne fait qu’aligner depuis là ? Moi : c’est pourtant très simple Ur : explique Moi : à 55ans tu penses que le gar là bande encore bien ? Ur : kikikiakaiaki tu es folle Moi : donc voilà honnêtement il va e baiser en 3 minutes il aura jouit je n’aurai même pas eu le temps de prendre mon pied or si je suis bien bourrée quand il va finir de faire son sketch je vais direct dormir. Ur : han hannnnn je vois mais yaco hein parce que une vieille bite comme ça dans ton con pardon mieux je me tais Moi : oui c’est mieux On finit on retourna sur la piste de danse, c’était la séquence danse hall, nous voilà maintnant en mode RUDE BOY et c’est à où je vois le bébé de tout à l’heure là que venir danser, on se jette un coup d’œil Urielle choppe son pote un gar chocolat bien mignon aussi là et elle le tue, moi je colle encore mon fessier au métisse là je fait descendre ma robe et voilà je joue ça à la Shakira dans un nerveux coup de rein. Lui : hum tu mounes bien hein Moi : ah tu trouves Lui : oui je dirai même très bien Moi : tu m’envois ravie C’est là où je me cambre encore plus que tsouaaa tsoua tsouaaaaaa, le dj là aussi il jure que ce soir il va nous tuer sur la piste de danse. Moi que très déchainée objectif numéro 1 faire délirer ce beau tismé là ensuite le faire bander et numéro 3 me le faire tout court. Je sais déjà que je ne vais pas jouir avec Clément tout à l’heure donc si je peux me faire plaisir avant pourquoi pas. On danse facile 5 chansons ensuite je vais m’asseoir car je vois bien que clément s’impatiente kiakiakia , il emmene là go et il voit un autre gar la gérer IMPOSSIBLE Moi : bon je te laisse Lui : oh déjà ? Moi : oui mon mec va devenir jaloux Lui : ah ton mec est là et tu danses comme ça avec moi ? Moi : et pourquoi pas Lui : je trouve ça juste un peu bizzar Moi : eh beh tu ne devrais pas Je vais faire signe à Urielle que je vais m’asseoir, elle me suit Ur : ton pépéto là il se gonfle déjà Moi : il est jaloux, il voit sa petite se faire gérer par un jeune Ur : et quel jeune On rigola et on alla s’asseoir Moi (le smackant) : ça va mon bébé Clé : c’était qui se mec Moi : un ami ? Clé : un ami ? Moi (l’air de rien) : oui Clé : tu sais que je suis là et tu te frottes à un autre mec, tu te fou de moi Moi (faussement offusquée) : et puis quoi ? et alors tu sous-entend quoi Clé :… Moi : tu penses que c’était qui un dragueur ? tu crois que je suis une bordelle ? non mais attend je te dis c’est un ai c’est que c’set un ami putain Clé : te faches pas ma gazelle stp Moi (faisant toujours mon sketch) : tu fais chier tu viens de me gâcher la soirée là Clé : je m’excuse poussin Moi (boudant) :… Clé : allez vient là poussin (il me prit dans ses bras et se mit à m’embrasser pendant de longues minutes) Au bout de 5 minutes et de deux doigtés je mouillais déjà. Moi (à son oreille) : bébé Clé : hum Moi : j’ai chaud je vais prendre un peu d’air dehors Clé : ok à toute Moi (à Urielle) : ma co je vais dehors tu m’accompagnes ? Ur : allons On se dirigea vers la sortie, arrivées dehors on croisa Grâce ma cousine (Grâce de SOUZA dédicace) Gr : oh les tuées Moi : ton cul Gr : les gos du SAF, ne pas vous croisez ce samedi soir m’aurait vachement étonnée Ur : toi-même tu fais quoi là Gr : non oh pardon je suis avec mes copines et mon gar Moi : ah ok cool la daronne va top ? Gr : oui oui Au même moment j’entendis … : Bonsoir On se retourna et on tomba sur le mignon bébé de tout à l’heure Nous : bonsoir Bébé (aux filles) : je peux vous l’enlevez deux minutes Les gos là : oui oui Il me tendit sa main et m’emmena vers score où était garé sa voiture Lui : tu m’as dit que tu étais avec ton gar non Moi : oui pourquoi ? Lui : alors c’était qui le vieux avec qui tu flirtais ? Moi : bah c’est lui mon mec Lui (me regardant choqué) : tu blagues j’espère ? Moi : non je suis très sérieuse Il déverrouille sa portière d’une rav 4 grise on monte et on s’installe a l’arrière Lui (étonné) : tu sais quel âge il a il peut être ton père Moi : oui mais c’est pas le cas donc Lui (choqué) il me fixe et ne dit plus rien au bout de 5 minutes Lui : je m’appelle HENRI Moi (enchantée) : moi c’est heu Mauricette (putain j’ai donné mon vraie prénom pourtant d’habitude je me fais appelée CLARA bon je m’enfous c’est trop tard He : enchanté, j’ai 20ans je suis franco-gabonais mon père Français et ma maman gabonaise Moi : c’était à prévoir He : et pourquoi ? j’aurai pu être francais de mère et gabonais de père Moi : non j’en doute les métisses du GABON c’est français du côté du père et c’est généralement c’est parce que vos mères ont fait la vie que je mène là actuellement donc euh c’est presque logique. He (vexé) : tu clash ma mère là Moi : non pas du tout, tu as voulu me juger j’ai pris exemple sur ta vie pour contrecarrer. He : ok On se fixa près d’une minute et sans comprendre pourquoi j’eus envie de sucer ses jolies lèvres roses alors je rapprochais ma bouche, il ne bougeait pas je m’en foutais je saisis ses lèvres et commença à l’embrasser il répondit à mon baiser. Ce fut un baiser vorace et bestial, on se faisait plaisir mutuellement, il jouait avec ma langue, moi aussi. Je mis ma main dans son pantalon et me mit à le masturber, il devint dur assez rapidement. Moi : et bien très réactif Lui : tu me fais de l’effet Je me mis alors à le masturber puis je le mis dans ma bouvhe je lui fit une pire d’environ 5 minutes, le gar était impertubable. Et ensuite, j’ai juste enlever mon stringe t je me suis empalée sur sa bite. Le régal, on a fait l’amour là car cette-fois ci ce n’était pas la baise que je pratiquais non c’était de l’amour, c’était fusionnel et passionnel, en même temps bestial, je n’avais jamais connu ça par le passé après près d’une heure de pure plaisir (essayer de faire l’amour en étant presque saoule c’est juste génial). On finit par jouir. C’était le pied Lui : eh merde j’ai pas mis de préservatif Moi : t’inquiète je prendrais la pillule Lui : il n’y a pas que ça et les maladies Moi : je suis clean et toi Lui : idem Moi : ok pas de quoi stresser et avant que tu ne dises quoi que se soit quand je fais ma pute j’utiise toujours des preso Hen : tu es folle On s’est vite nettoyé et on est descendu Hen : tu me passes ton numéro Moi : non He : pourquoi ? Moi : c’est pas parce qu’on a baisé qu’on est en couple He : je sais je voulais juste Moi : laisse tomber Je marchais à pas presser en direction de la boîte il me rejoint He : j’ai kiffé ce moment câlin avec toi c’était génial Au moment où je voulais répondre je vis clément rouge de colère me cherchant Moi : eh merde He : quoi Moi (me cachant) : mon mec He : tua s quel âge ? Moi : tu es sérieux là avec ta question ? He : très Moi : 17 ans He : mais tu fous quoi avec ce vieux tordu Moi : mêles-toi de ce qui te regarde okay ? He (vexé) : ok c’est comme tu veux Moi (regrettant) : attend He : bye Il partit j’alalis moi rejoindre Clément Clé (très faché) : ou étais-tu ? Moi : heum là ? Clé (hurlant) : LA ? LA ou ? ça fait plus d’1 heure que tu es sortie Moi (très sérieuse) : j’ai aperçu l’ami de mon père qui m’a passé un savon et m’a ramené jusque devant chez moi j’avais pas mon téléphone avec moi j’ai du donc revenir en cachette te rejoindre Clé (avec une têt de con) : ah désolé mon ange Moi : apprend à poser des questions avant de juger Clé : ok on y va ? Moi : euh Urielle ? Clé : elle est avec l’une de vos amie Grace DE SOUZA Moi : ok Clé (me tenant ma sacoche) : tient j’ai pris tes affaires Moi : merci Il m’emmena vers sa double cabine, puff je n’ai même pas pu dire au revoir à ma pineco, ni revoir le bébé là pufff. On roula jusque chez lui. Apeine on rentra dans la chambre que monsieur se jette sur moi, il me fit une cave rapide (au fond du cœur je riais juste s’il savait qu’il léchait le sperme d’un autre homme kkrkrkkr) pendant qu’il le faisait je pensais a bébé là et je finis par simuler un orgasme histoire de ne pas le frustrer puis il vint sur moi on fit ce qu’on avait à faire et puis direct même pas 5 minutes ( je vous l’avais dit non, il ne dure pas) il jouie je simulais encore (kiééé pauvre de moi :’( ) pendant tout l’acte je pensais au gar là vraiment j’avais encore la quequete en feu avec ce qu’il m’avait fait, il fallait que je le revois. On s’endormi là, je n’eus pas le temps de mettre le reveil… Je me reveillais pour faire pipi et j’avais la quequete qui me chauffais toujours je vais à la salle de bain je fais pipi quan je reviens je prend mon téléphone je regarde merde il est 6h25 Moi : putain Je le révèle Clé : hum Moi : bouges-toi il faut que tu me déposes il est 6h25 c’est dimanche mes vieux vont à la messe bouges-toi Clément se lève met un jean et un tee-shirt et prend ses clés Moi : tu n’oublies rien ? Il prend son portefeuille et me remet 450.000f je mets dans ma sacoche et on fil direction chez moi pendant le trajet je tchek mon phone 4 appels en absence de ma petite sœur Andréa ANOUCHKA, je reponds vite au message de ma copine pour lui dire que je suis entrain de rentrer arriver au transfo là où j’habite Moi : bon j’y vais Clé : ok bébé On se smack et je descends je cours direction chez moi en serrant les doigts que les vieux dorment encore arrivée là je cascade la barrière et je vais vers la fenêtre de la chambre que je partage avec ma sœur André ANOUCHKA (dédicace à toi ma chérie), j’ouvre pour me faufiler à l’intérieur et au moment où j’atterris je tombe nez- à-nez avec ELLE Elle : ohhhhhhhhhhhhhhh TOI LA QU’EST-CE QUE JE VAIS FAIRE DE TOI ? Moi : bonjour maman Elle : bonjour maman de quoi ? MURUBWAOU ( à papa) : Jean vient ohh vient voir les choses de ta bordelle de fille Hééé là je suis foutue mon père va me tuer une fois. Paro=don je vous laisse d’abord je suis dans la grosse merde là… Chapitre 1 : bonjour Mauricette Héééé non Mauricette toi aussi tu es mal sauvage hein qui t’a même éduquée ? ah oui j’oubliais c’est cette bapunu de Marie là ( les bapunu de la page dans le peace hein). J’ai oublié de me présenter vraiment moi j’ai un gros problème quoi bon ok de m’excuser les sœurs hum quelles sœurs( je ne vous connais pas) là même les gens je vais faire honneur à mon ethnie :) Je m’appelle AYANG-BI-EMANE Mauricette Lara fille de EMANE EMANE Jean et de OBONE NZE Maureen Lucette (d’où mon prénom Mauricette là), je suis donc un pur produit FANG oui ho fang du grand nord moine BITAM. Donc je disais tantôt que je suis née le 3 mars 1988, à l’époque où se passe les faits j’ai 17ans je suis en classe de 1ere S au Lycée Thuriaf Batsantsa (oui je suis peut-être tuée mais n’empêche côté school je suis hein, ne me négliger pas), je vis une période mouvementée de ma vie qu’il faut que je vous explique. Mon père et ma mère était fou amoureux l’un de l’autre (c’est ce que je crois ho), donc après mainte tentative ils ont fini par m’avoir mais comme moi je détruis tout sur mon passage j’ai bousillé tous les organes reproducteurs de ma mère (ça c’est moi depuis bébé je fous la merde donc vous me comprenez non), donc après moi là ma mère n’a plus eu aucun enfant, mais comme on vit dans a brousse africaine là et qu' un enfant ce n’est pas assez surtout chez les fang (vous-même vous connaissez leur amour pour les enfants), ma famille paternelle a mis une pression de fous à mon père pour qu’il épouse une autre femme qui saurait lui donner une descendance beaucoup plus nombreuse et par la même occasion un bon héritier donc après 10 ans de lutte mon père épousa sa 2e femme aux yeux des hommes et devant sa famille, elle là c’est celle qui m’a coincé quand je rentrais de ma nuit mouvementée là, MAGANGA KOUMBA Marie elle a 10 ans de moins que mon père et ma mère, belle femme punu hein pas noir noir là non beau teint le teint qui shine bright like a diamond là voilà c’est ça les cheveux là c’est pour elle oh les formes que soyééééééééé sur elle. C’est comme ça que mon père prend un double coup de tête sur la go et voilà elle devient sa deuxième femme. Quand ils se sont mariés là j’avais 5 ans et elle 26 ans mes parents 36 ans les deux mais ma mère était encore kieeeefff hein (neuve), mais quand les problèmes commencent à monter avec la belle-famille là tu prends même facilement 10 ans en plus, pire encore mon père tellement obnubilé par sa new femme a zappé le lit conjugal de ma mère. Donc au début tout allait bien en tôt cas à mon niveau papa était très fièr de ses deux épouses, ma deuxième maman, car on m’avait obligé à l’appeler ainsi était douce et aimante avec moi. Tout allait bien dans le meilleure des mondes. Mais alors que j’eus 11 ans on m’apprit que ma maman souffrait d’une maladie grave et qu’elle était mangée mystiquement, je ne sais pas par qui mais pendant 1 ans et demi j’ai vu ma mère dépérir à petit feu. Elle perdait de plus en plus de kg et perdait de sa clarté jusqu’au jour où elle ne s’est plus jamais réveillée. Ce fut des moments horriblement durs, le pire pour moi a été le moment où ma belle-mère a commencé à changer avec moi, depuis le temps elle a eu Andréa qui a 12 ans aujourd’hui puis jean-junior âgé de 5 ans. Ma chère deuxième mère a commencé a être froide et odieuse avec moi me frappant pour un oui ou pour un non. Je vous dis la go avait pris la confiance en maître de maison elle régnait comme pas possible et mon père était devenu si distant avec moi, c’est limite si j’existais pour lui. En dehors du bonjour, bonsoir, bonne appétit, là il n’avait plus trop mon temps. Mais bon, au fil du temps on s’est éloigné sa go me gonflait de plus en plus je n’avais de bonnes relations qu’avec ma petite sœur Andréa, elle s’est ma bouffée d’oxygène avec junior. Et quand j’ai eu 15 ans j’ai appris à sortir et faire la fête puis j’ai vécu un drame qui m’a révolté et j’ai connu la rue, les hommes, et depuis là c’est de pire en pire c’est limite s’il me salue. Je me sens comme seule au monde surtout que j’ai interdiction d’aller chez la famille de ma mère et ils en veulent à mon père car il l’accuse d’être responsable de la mort de maman, du côté de mon père je suis la paria je ne saurais même pas pourquoi en tout cas ma famille paternelle je la hais de toutes mes forces. Bon assez parler de moi vous saurez plus de moi plus tard On se smack et je descends je cours direction chez moi en serrant les doigts que les vieux dorment encore arrivée là je cascade la barrière et je vais vers la fenêtre de la chambre que je partage avec ma sœur André ANOUCHKA (dédicace à toi ma chérie), j’ouvre pour me faufiler à l’intérieur et au moment où j’atterris je tombe nez- à-nez avec ELLE Elle : ohhhhhhhhhhhhhhh TOI LA QU’EST-CE QUE JE VAIS FAIRE DE TOI ? Moi : bonjour maman Elle : bonjour maman de quoi ? MURUBWAOU ( à papa) : Jean vient ohh vient voir les choses de ta bordelle de fille Hééé là je suis foutue mon père va me tuer une fois. Pardon je vous laisse d’abord je suis dans la grosse merde kiéééééé Moi : oh maman stp Elle (criant encore plus) : MAMAN DE QUOI ? Pa (entrant dans la chambre): qu’est ce qu’il y a ? Elle (très énervée) : les choses de ta salope et bordelle de fille, quand je te dis que la fille là a le vempire Pa (surpris) : elle a encore fait quoi ? Elle (me pointant du doigt) : tu ne vois pas son accoutrement de salope ? Pa (me regardant) : tu vas où comme ça ? Elle (rire jaune) : elle va où ??? tu devrais plutôt demander d’où elle revient Pa : quoi ? Elle : jean tu as bien entendu Pa : AYANG tu étais où habillée comme ça? Moi (baissant la tête): … Pa : o mbare vé (tu étais où ?) Elle : tu poses la question ? rire mais surement faire la pute comme d’habitude Moi : je suis juste allée danser Elle : ah bon fien fien fien danser que tu as demandé la permission à qui ? hein toujours entrain de faire la bordelle tout ça c’est ta mère à te cajoler comme ça elle t’a rendue bordelle, ça doit être de famille. (dans mon cœur akiééééééééééé la femme là c’est ma mère qu’elle a trouvé à insulter non là mon cœur cogne seulement) Moi (m’énervant) : maman je ne te permets pas d’insulter ma mère Elle : sinon tu vas me faire quoi ? le vempire de ta famille maternelle à ce n’est pas avec moi hein imbécilé Moi : c’est ta famille qui est sorcière et qui a le vempire, tu n’as même pas honte d’insulter une femme qui n’est plus de ce monde, tu te sens tellement minable que pour te donner de la valeur tu insultes ma défunte mère. Je voulais encore dire quelque chose mais je ressentis une nerveuse gifle BAAAAAAAM sur ma joue. Quand je veux répondre comme ça je tombe sur le visage de mon père très en colère. Pa (énervé) : je t’interdis de parler comme ça à ma femme tu m’entends Moi( la rage au cœur) : et tu ne l’interdis pas d’insulter ma mère qui elle aussi a été ta femme ? et c’est sur moi que tu veux faire ton autorité en tant que qui ? Pa : mais tu te prends pour qui dans cette maison hein ? Moi : je REBAAM double gifle Pa : tu crois que c’est parce que tu baises avec les garçons dehors hein et tu oses me répondre et te mettre là devant moi pour ouvrir ta salle bouche là. Tu vas me sentir aujourd’hui là trop c’est trop Et là papa me tire par les mèches jusqu’au salon… oyooo mes mèches sont neuves hein il va me tuer là. Moi : aieee papa tu me fais mal Arrivés au salon il me pousse violemment vers la porte du salon … boum je me cogne ay ça fait mal hein, je me suis cognée le front contre le poigné de la porte. Pa : tu vas me sentir aujourd’hui là , il prend la ceinture qui est posée sur un des fauteuils et d’un bond avec le geste VLANNNNNNNNNNN, VLAAANNNNNNNNNNNNNNN, VLANNNNNNNNN Papa ne fait que m’allumer les coups de ceintures partout au corps Moi : ayooooooo ayoooo akiéééé pitiééé papa engogole, zame ngeu ma, engogole ( aie, aie, aie, pitié papa, pardon, laisse moi) Est-ce qu’il m’écoute même, il ne fait qu’enchainer les coups sur moi moi que crier on dirait un bébé. Akié une grande fille comme moi comme ça on me bastonne comme si j’avais 7 ans. Papa ne fait qu’ajouter les coups. Papa : je… vlan… dis…vlan… que.. vlan… Papa : ta Vlan Papa : sauvagerie Vlan Papa : va Vlan Papa : finir Vlan Papa : aujourd’hui Vlan Papa : c’est quoi ça ? Vlan Papa : c’est dans Vlan Papa : ma Vlan Papa : maison Vlan Papa : que Vlan Papa : tu viens Vlan Papa : jouer à la pute ? Vlan Il ne fait qu’aligner les coups, mon corps chauffe tellement ça fait mal. Il ne fait qu’ajouter les coups. Elle : continue elle est trop cette fille là c’est bien fait pour elle, c’est quoi on te nourris on te loge, n fait tout pour toi et toi c’est la bordelerie que tu viens faire après c’est pour emmener les enfants batars. Papa : tu vas encore découcher Vlan Moi : non oh papa je jure plus jamais Vlan Papa : ça t’apprendra Là il me fouetta encore 15 bon coups quand on entendis Andréa et junior : papa stp laisse yaya hein stp Mon père se stoppa net, il regarda ses enfants et me dit Papa : dépêches-toi de disparaitre de ma vue avant que je n’en finisse avec toi Faut pas suivre j’avais mal au corps hein, mais là il en valait de ma survie alors avec le peu de force qu’il me restait je me levais et allait dans la chambre que je partageais avec Andréa qui me suivait avec Junior. J’entrais dans la chambre en pleurant akiéé le corps me faisait mal hein. J’ai pris ma serviette et je suis allée dans notre salle de bain, j’ai pris une bonne douche ékiéééé j’avais mal au cœur. Au bout de 15 minutes, je suis allée dans la chambre où je trouvais mes deux petits frères assis sur le lit je mis mon cabas et direct je me mis sur le lit. Au bout de 5 minutes Andréa : yaya excuse-moi mais je t’ai beaucoup appelé mais rien tu ne déccrochais pas je te disais de rentrer parce que quand je suis allée pisser tu n’étais pas là maintenant après maman a cogné pour nous réveiller pour que j’aille balayer la terasse et je ne voulais pas ouvrir mais elle cognait trop fort donc j’ai dû ouvrir elle t’a demandé j’ai dit que tu étais allée acheter du crédit chez le malien. Et là elle t’a attendu et comme tu ne venais pas elle est restée dans la chambre. Moi : ne t’inquiète pas ma puce ce n’est pas de ta faute si on m’a tapé Elle : si yaya Moi : non ma chérie Junior : yaya pourquoi papa t’a frappé ? Moi : parce que j’ai fait des bêtises Ju : hanhan papa est mauvais hein Moi : souriant tu es fou junior je jure on s’allongea là tous les trois sur mon lit de deux places Maman rentra à ce moment là Elle : je dis hein vous êtes là vous ne partez pas à l’église Je ne répondis même pas Andréa : non maman je suis fatiguée Elle : fienfienfien il faut bien suivre les choses de ta grande sœur là tu verras imbécile heureuse Andréa (boudant) :… est ce que c’est forcé Elle : tu parles comme ça avec moi ? Moi appuyant ma sœur parce que ça va encore retomber sur moi. Elle : imbécile (à junior) : bébé on va s’habiller on va à l’église Junior : on va sucer les glaces après et manger le pain à ya sayade ? Elle : oui mon cœur Junior (content) : ok donc je viens Voilà junior qui suit sa mère. Et 15 minutes après la famille EMANE qui s’en va nous laissant là Andréa et moi, on se leva on alla faire le ménage et on sortit les restes d’hier puis on prit notre petit déjeuner rapidement direction la chambre, j’avais mal partout hein mais bon je dormis quand je me réveillais il était déjà 15h je réveillais Andréa on alla au salon en entendit tantine julienne (la sœur de ma 2e mère là) T.J : non la petite là vraiment est foutue hein Mam : à qui le dis-tu pourrie comme pas possible en tout cas son père te l’a frappé bien j’étais très contente T.J : il a bien fait Andréa et moi on se regarde seulement et on entre dans le salon Nous : bonjour T.J : oh mes filles bonjour… Mauricette ça va ? Moi ( je la fixe seulement) Mam : c’est à toi qu’on parle non Moi : oui ça va T.J : oh maman c’est comment tu es fachée Moi : non T.J : ah je demande oh comme tu es froide là Moi : beh tu te trompes Mam : ta sauvagerie là Je ne la calcule même pas je continue dans la cuisine suivi par ma petite combi Andréa, on se servit à manger puis on alla s’asseoir à la terrasse on mange vite fait quand on fini on nettoie tout et direction la chambre en passant par el salon Mam : je dis hein Andréa même pas tu viens rester avec ta tante And : non je révise avec ma sœur Je voulais rire la petite là est folle… on arriva dans la chambre Moi : Dré tu n’es pas obligée de me suivre hein And : je sais yaya mais je préfère rester avec toi On prit nos cours chacune sur son lit et on se mit à bosser à 17h , je pris mon téléphone histoire de chequer un peu 4 messages d’Urielle Ur : ma co bonjour ça va ? Ur : ma co à quel niveau tu ne me donnes aucune news depuis là Ur : Mau ton cul là répond Ur : je vais t’insulter Moi (répondant à son message) : puce je suis là laisse j’ai vécu une salle matinée je t’explique demain en cours Ur : ah je m’inquiétais déjà explique déjà non Moi : non demain c’est mieux, tu fais quoi ? moi je bosse les maths Ur : moi la chimie Moi : ok, bon je te laisse je vais me concentrer Ur : ok topi top ma colonne vertebrale Moi : bisous je te raconte tout demain Puis je regarde encore 5 appels en absence de Clément et 3 messages, tchiip tout ça là même c’est à cause de toi si on m’a frappé ce matin là tchip. Je répond vite Moi : slt bébé, j’ai eu des pbs avec mon vieux là parce que je suis rentrée tard. A+ Puis je mets mon phone sur silencieux et je me remets à bosser pour noyer ma frustration.
Chapitre 2 : la folle que je suis En ce lundi matin je sors de la maison et comme mon père est en colère là il n’a pas mon temps, il part avec sa femme (qui bosse à la SEEG) et ses deux enfants qui apprennent à AVELEY et à Raponda Walker en voiture et beh pour moi se sera le taxi est ce que j’ai le choix ? En tout cas il y a Souley qui est un de mes pointeurs béninois là il a 40 ans, c’est un taximan. Je l’appelle il vient me chercher il est 7h00 je marche vers le château. Souley : ma chérie tu es où ? Moi : bah du coté de la prison du château là Souley : ok je t’attends là devant à la ruelle du château qui mène à sindara Moi : ok Au bout de 2 minutes je le retrouve au lieu fixé et je monte dans le taxi Moi : bonjour mon chou Souley (en démarrant) : bonjour ma chérie ça va ? Moi : un peu et toi ? Souley : ça va un peu juste le petit dernier qui est malade Moi : ah et il a quoi ? Souley : grippe et comme c’est un petit de 2 ans ça m’inquiète Moi : ça va aller On continuait de parler de tout et de rien jusqu’à ce qu’il se gara non loin du lycée Moi : merci beaucoup Souley Souley : de rien ma chérie on se voit quand ? Moi : c’est quand tu veux, il faut juste que ta vieille rombière là te libère Souley : ah parce qu’on t’a dit qu’elle me commande ? Moi : ah on sait tous que les femmes popo gèrent leur mari Souley (éclatant de rire) : tu es folle petite gabonaise Moi : han han, au fait tu m’avais promis un cadeau hein Souley : c’est pas encore noël Moi : justement c’est pour ça que c’est un petit cadeau que j’ai demandé Souley : ah les gabonaises et l’argent (ouvrant la boîte à gant) : tiens (il me tend une enveloppe) Moi : le sourire jusqu’aux oreilles merci (ouvrant l’enveloppe et comptant les sous) 10…20…. 250.000 francs ( à lui) : aaaaaaaaaaahhhhhhhh merciii chéri Souley : de rien j’aime te voir sourire Moi (l’embrassant) : tu es choux, bon allez faut que j’y aille il est déjà 7h20 je vais être en retard Souley : ok je t’apporte le thiep ce midi ? Moi : oui stp, mais trois plats hein 1 sans piment Souley pas de soucis Moi : allez j’y vais Je descends de la voiture et je me dirige vers mon bâtiment, je suis trop cintrée dans ma tenue. Vous vous demandez encore Mauricette c’est qui celui-là ah une longue histoire, un jour quand mon père avait refusé de me déposé comme à son habitude je me levais assez tôt pour marcher jusqu’à banco et ensuite prendre un taxi 100f jusqu’à mon lycée (oui avant de banco à LTB c’était 100f , j’étais monté dans son taxi, on avait sympathisé et de fil en aiguille bah on avait appris à se connaître c’est lui qui m’acheta mon premier téléphone il était gentil, et commença à me donner de l’argent sa femme était enceinte et niveau sexe ce n‘était pas ça alors moi je le dépannais et lui me transportais et me donnais 15.000f par semaine pour mes besoins… on était gagnant- gagnant. Arrivée au portail, je croise le surveillant Lui : oh mlle AYANG ta tenue là est trop juste au corps Moi : oh mais monsieur c‘est le style Lui : quel style, je ne veux plus te voir comme ça demain hein Moi : oh monsieur je vais avoir la tenue moins cher là où encore ayez pitié (moi lui tendant 10.000f) monsieur pardon il faut acheter une regab et le coca de Mme Lui (tout sourire) : ah ma fille merci beaucoup, vraiment que Dieu te donne les bénédictions Moi : Amen oh il faut prier pour moi Lui : et comment je vais bien prier même Moi souriant et continuant ma route, quoi quoi quoi ? Pardon les choses de notre pays, il faut payer pour tout avoir ici, soit tu couches soit tu donnes le gain donc de ne pas mal me regarder, je fais comme tout le monde excusez-moi de n’avoir pas une vie rangée comme la vôtre. Je marche mais il ne faut pas suivre j’ai mal au corps hein mon père n’y est pas allé de main morte. J’entre dans la salle de classe je vois au fond mes deux personnes Urielle et Grâce ma cousine. Moi : S’lt les gos Elles : AYANG aka la go Kinda Ah oui j’avais oublié de me décrire, je suis bien noire hein c’est pas petit boucan, on ne dirait même pas que je suis fang, j’ai les fesses hein ah ma mère à bien massé ça par contre j’ai une poitrine moyenne juste ce qu’il faut j’ai une toute petite hanche et il parait que je suis BANDANTE kiakiakia, j’ai les cheveux hein natural hair svp mais bon c’est difficile à entretenir, c’est pour ça que j’ai toujours les tresses Moi : ah les gos si vous saviez Elles : quoi ? Moi : le boss m’a frappé hier pitié de moi Elles : oh jure ? Moi : pourquoi je vais mentir ? Je me mis à leur expliquer Ur : tchoo ton père aussi hein, je comprend pourquoi je n’ai pas eu de tes nouvelles Gr : moi c’est ta belle-mère la excuse moi c’est une chienne hein Moi : à qui le dis-tu et fallait voir comment elle est allée toda mon nom chez sa sœur hum que les boules quoi ? Ur : tcho une grande on te bastonne encore Moi : je te dis maltraitance, mais bon mon week-end n’a pas eu que du bon Elles : quoi ? Moi : devinez qui ce que m’a donné Clément Elles : ohh dit non Moi : 450.000F Elles : non jure Moi : tchip est ce que j’ai l’habitude de vous mentir et pire encore Souley ce matin m‘a donné 250.000f Gr : comme quoi ça des avantages d’être une boro Moi : ton cul On rigola, Grâce est une fille bien, elle me dit mes 4 vérités parce qu’elle trouve que ma vie est louche mais n’empêche qu’elle est adorable avec moi. Ur : tu vas faire quoi de tout ce pognon Moi : je ne sais pas encore Gr : moi je sais tu dois l’épargner demain on ira t’ouvrir un compte bancaire à la poste et tu y déposeras dorénavant ton argent là-bas on ne sait jamais Moi : oui tu as raison On n’eut pas fini notre commérage que la prof de Français fit son apparition à 7h45 hin ah les profs de notre pays-là hum engongol for me. On se leva (c’est comme ça qu’on salue les profs au Gabon non) Prof : assis On s’assit, Grace se remis à sa place elle était aussi sur la quatrième rangée mais devant avec désirée sa best. Prof : je ramasse vos commentaire composés, la personne qui ne l’ont as fait c’est 0 pointé et vous pouvez déjà sortir. NGUEMA ramasse les feuilles. NGUEMA s’exécuta. Puis commença le cours. Tout se passait bien jusqu’à ce que mon téléphone que j’avais oublié de mettre sous silencieux sonna. Dans ma tête (en essayant de prendre le phone dans ma poche) : tchiééé ça c’est quel imbécile encore qui vient me donner les problèmes un lundi matin comme ça. (je regarde c’est cet imbécile de Clément) Prof(énervée) : quel est cet imbécile qui ose laisser son téléphone allumé??? Kié les problèmes Moi : c’est moi madame excusez-moi je ne l’ai pas fait exprès Prof : AYANG honnêtement tu dois avoir des problèmes en plus d’être une bordelle tu es impolie AH JE VOUS AVAIS DIS QUOI ?? La prof la ne m’aime pas oh Moi (la fixant) : je suis désolée madame Prof : je ne sais même pas ce que je peux faire de toi, tu dois être maudite (elle piaffa) Elle me toisa pendant 15 secondes et reporta son attention sur la classe, j’étais comme une maboule en plus tout le monde me regardait. Au bout de 15 minutes Prof : ah assieds-toi espèce de mal éduquée (au GABON c’est comme çà oh les profs peuvent insulter les élèves on va encore faire comment) Je m’assis tranquillement, façon la femme-là ne va pas me lâcher tant qu’elle sera ma prof. Il faut même que je vous explique c’est quoi son problème. L’année dernière au cours de mes multiples vadrouilles dans mandji, j’ai rencontré un très beau monsieur il travaille dans une banque un beau métisse comme je les aime là, directeur financier dans une banque de la place BGD un bon groover, le feeling est vite passé, il était en surkif sur moi je l’ai fait languir a souhait, il m’achetait tout ce que je voulais, il m’a refait toute ma garde robe, un nouveau téléphone de Dubaï, les chaussures les montres, chênettes en or tout, quand je lui ai donné la chatte là, c’était maintenant les restaurants il ne jurait que par moi, il voulait même déjà chasser sa femme hum. Puis, je ne sais pas ce qui s’est passé ma belle-mère a su ça elle est allée kongosser chez ma prof (elles sont dans la même association) et ça a fait un gros tôler dans le couple et leur famille, en tout cas on ne s’est pas fréquenté pendant 8 mois et pendant ce temps mais je vivais grâce aux économies que j’avais après 8 mois donc il y a 4 mois j’ai rencontré Clément et depuis 1 mois bah le mari de ma prof revient en force j’avais décidé de zapper mais comment elle me mène la vie dure là elle ne pourra s’en prendre qu’à elle-même. Le cours est fini à 9h c’est la pause, on va manger des sandwichs Moi : Grâce tu veux quelque chose? Gr (me tenant 1.000f) : oui salade avocat et une canette Moi : ok On partit direction les commerçantes Ur : la prof ne t’a pas ratée hein Moi : trop Ur : du coup avec son mari tu le vois toujours ? Moi : non, mais il me harcèle et là avec ce qu’elle m’a fait une petite vengeance s’impose Ur : kiakiakia elle va se wayz Moi : grave Ur : au fait le beubeu avec qui tu étais samedi là Moi : qui Clément ? Ur (faisant la grimace) : hum hum, ça c’est un bébé ? c’est plutôt un papi oui Moi (éclatant de rire) : tu es folle je jure Ur : donc oui je disais il ne faisait que te chercher Moi : ah bon Ur : oui sauf qu’un devait se tamponner la sortie de la boîte mais bon quand on a bougé je ne l’ai pas vue et les filles étaient pressées donc je ne l’ai plus vue Moi (regrettant) : pufff dommage je me le serai bien fait encore ne fois Ur (intriguée) : comment ça encore ? Moi : ah laisse je ne t’ai pas dit Je lui raconte pendant qu’on passe nos commandes chez Adjoua notre fournisseuses de sandwiches. Ur : tchooo AYANG oneu tué-tuée Moi : bouge On retourna en classe on mangea la récréation fut fini et on enchaîna avec la chimie jusqu’à 12h… Gr : les gos on mange quoi ? Moi : thiep Gr : on y va ? Moi : non souley nous apporte ça Gr (étonnée) : AYANG lui-là c’est qui encore ? Moi : krkrk un dragueur taximan là Gr (dépassé) : Kiééé tu vas me tuer Mon téléphone sonna Moi : allô So : oui je suis devant ton portail Moi : ok j’arrive Je raccroche et je m’adresse aux gos j’arrive nos thieps sont là Elles : ok Je me précipite vers Souley et je récupère les plats en le remerciant. Je me redirige vers la classe. Les filles : non toi tu es trop efficace On s’enjailla sur le becto puis à 13h on revisa pour notre dev de l’aprem. Le devoir se passa bien hum minimum je dois avers 15 hein car j’ai trop bien géré on finit à 16h30. Je prends mon téléphone je vois 3 messages deux de Clément et 1 du mari de ma prof Lui : bonsoir jolie bébé, j’ai vraiment envie de te voir stp accorde-moi quelques minutes. Moi (répondant) : 19h au carrefour siby Ping Lui : merci je prends des pizza en venant Moi : ça me va Puis je lui dis a plus et je me met à bosser un peu es maths avec les filles jusqu’à 18h, Souley vient nous chercher Urielle et moi et nous dépose, je vais à la maison, je prend vite une fouche je mets une robe et je me faufile vite dehors. A nous deux monsieur le mari de ma prof. COMMENTEZ LIKEZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ
Chapitre 3 : une vie trépignante Puis je lui dis a plus et je me met à bosser un peu es maths avec les filles jusqu’à 18h, Souley vient nous chercher Urielle et moi et nous dépose, je vais à la maison, je prends vite une fouche je mets une robe et je me faufile vite dehors. A nous deux monsieur le mari de ma prof. Je sors de la maison et je hèle un taxi direction carrefour siby, celui-ci me prend, je reçois un appel de Clément. Moi : allô ? Clé : oui chérie enfin je t’ai au téléphone Moi (boudeuse) : arrête de me harceler Clé (vexé) : comment ça ? Moi : ah mais oui tu m’appelles à 8h honnêtement tu ne sais pas que je vais en cours ? et à cause de toi on m’a puni Clé : ah je suis désolé je ne voulais pas t créer de problème Moi : pufff écoute je suis super vénère là Clé : mais Moi : mais rien je vais raccrocher Clé : mais Je ne le laissais pas finis et coupais l’appel Le taximan me fixa bizarrement Moi : quoi ? Lui : non non rien juste que vous les femmes vous êtes de vrai phénomène Je bouge juste la tête Moi : laisser moi ici Il me déposa et je descendis et paya Moi : bonne soirée Je regardais du côté du marché rien puis je vis sa voiture un peu plus bas en allant vers la nouvelle route de mini-prix. Je me dirigeais et montais dans la mercedez benz noir du mari de ma prof ( MDP) Moi : bonsoir Lui (voulant me faire la bise) : bonsoir ma chérie ça va ? Moi (esquivant son bisous) : oui ça va merci tu me veux quoi ? Lui : hum bébé tu es trop dur et trop froide Moi : j’ai beaucoup de choses à faire et j’ai cours demain alors parle vite Lui tout d’abord je tiens à te demander pardon pour tout ce qui s’est passé pour mon absence mon silence de ces derniers mois Et blablabla il ne faisait que parler moi je m’en foutais en fait seul son pognon m’intéressais quand il eut fini Moi : tu as fini Lui (mine de chien battu) : oui Moi : ok Lui (surpris) : euh c’est tout ? Moi : tu veux quoi que je te pardonne n’es- ce pas ? Lui : oui Moi : ok tu es pardonné Lui : (0_0) Moi : la pizza est où j’ai faim Lui : heu je voulais qu’elle soit chaude donc on va la chercher Moi : ok c’est parti Et on roula direction la pizzeria de Léon-mba, pendant tout le trajet, il avait sa main sur ma cuisse et me caressais, on prit les pizzas et on alla direction le CAP, je mangeais pendant le trajet arrivé là on parlait de tout et de rien de mes cours… je sentais mon téléphone vibrer je savais que c’était les appels et les messages de Clément, je m’occuperai de son cas plus tard. Lui : heum tu me disais vouloir faire des cours ? Moi : oui de physique, la chimie et les maths je comprends bien mais pas la physique Lui : ok beh tu commences quand tu veux voilà 100.000f pour payer deux mois de cours et ton taxi Moi : merci Lui : et ça c’est pour tes besoins en attendant la fin du mois (il me tend) 60.000f Moi : merci beaucoup Lui : heu Moi : quoi ? Lui : tu ne t’occupes pas de moi ça fait longtemps ? Moi : hum donc tu voulais me voir juste pour ça ? Lui : mais non qu’est-ce que tu racontes laisses Moi : hum bon comme tu es venu tu ne vas pas repartir pour rien Lui (souriant) : Je me mets sur lui, je commence à le caresser tout doucement, l’embrasser je le chauffe au maximum en 5 minutes il est totalement prêt (en même temps il n’est plus tout jeune). Je remonte ma jupe et j’enlève mon string je le mets sur son visage, il aspire (moi bien). Je descends au niveau de son entrejambe je le masturbe MDP : oh ouiii j’aime Je m’applique pendant 2 bonnes minutes puis je lui mets un préservatif et m’empales direct sur lui, je lui montre le dos, la fatale le gars qui mon nom de la voiture, je le fais chanter même l’hymne nationale. Je danse bien l’élone sur son bise quand je commence à trouver ça intense le gars se déverse dans le préservatif Humm j’ai encore loupé une occasion de jouir Lui (satisfait) : putain tu es trop bonne Moi (me nettoyant) : oui je sais allez il faut que je rentre bientôt 21h je ne veux pas qu’on me chasse de chez moi Lui : t’inquiète pas même s’ils le font je te prendrai e charge Moi (rigolant) : où chez ta femme-là pardon je tiens à ma vie Lui : non je te prendrais ton chez toi Moi : hum hum mais pour l’instant je veux rentrer Lui : ok on y va Il prit le volant direction les transfos chez moi. Moi (m’apprêtant à descendre) : merci, ah au fait j’aimerai que tu changes mon nom dans mon répertoire je ne veux absolument pas avoir encore des problèmes avec ta femme qui se trouve être ma prof Lui : t’inquiète pas je brouillerai les pistes Moi : merci On se smacka et je rentrais chez moi il était 20h30 ça va l’heure est convenable. Quand j’arrivais chez moi, je trouvais mon père au salon avec junior. Moi : bonsoir papa Pa (ne me regardant même pas) :… Ju : bonsoir yaya Bon beh j’ai filé directement dans ma chambre An : bonsoir yaya Moi : bonsoir ma puce ça va ? An : oui je fais mes devoirs de maths mais je ne comprends pas bien tu peux m’expliquer ? Elle est en 5e Moi : je vais vite prendre ma douche continue avec ce que tu comprends Elle : ok Je prie ma serviette et alla dans la salle de bain pendant que je faisais mes scelles, je regardais mes messages Clé : chérie je suis totalement désolé Clé : stp décroche Clé : chérie ? Clé : pardonne-moi Clé : je saurai me faire pardonner je te donnerai ce que tu voudras Moi (dans ma tête) : bien bien Clé : stp répond au moins Moi : déjà de 1 je ne veux plus que tu m’appelles si tu veux me contacter tu m’écris, tu ne m’appelles que lorsque je te donne l’autorisation Clé : ok chérie, pour me faire pardonner je te donnerai 200.000f demain midi ça te dis que l’on mange ensemble ? Moi : ok bon je te laisse je vais prendre ma douche Clé : ok je t’aime Je suis allée vite fait prendre ma douche et après j’ai aidé ma petite sœur à faire ses devoirs, ils ont mangé en famille donc pendant ce temps je textais avec Urielle Moi : ma pineco Ur : oui ma femme Moi : j’ai vu MDP Ur : kiakiakia update-me Je lui racontais alors Ur : ma petite le gain le gain le gain c’est bien Moi : hihihihihi Ur : pense à parler à ta cousine Grâce par rapport au compte bancaire Moi : ok je vais l’appeler Ur : ok à demain pense à bosser ce soir Moi : ok toi aussi d’ailleurs dit à ton prof des cours que je ferai aussi les cours avec lui Ur : chouette Moi : bon aller ma femme à demain bisous Puis j’appelai Grâce, elle me dit les documents qu’il me fallait avoir pour ouvrir un compte épargne vue que je ne suis pas encore majeure. 30 minutes après Grâce est venue et on a recommencé à bosser. Puis nous sommes allées dormir. Le lendemain, je suis allée en cours de maths la journée était assez simple à midi j’ai mangé avec clément au restaurant le printemps, il m’a remis encore 200.000f je n’avais pas cours l’après-midi alors quand il m’a déposé je me suis doucher robe paysanne et direction la banque postale avec Grâce après 1h d’attente on a pu ouvrir le compte bancaire à 15h30 on a trainé un peu à score puis je suis allée commencer mon premier cours de physique avec le même prof qu’Urielle. La semaine se passait bien, les deux semaines suivantes aussi, je jonglais entre MDP et Clément. Vue les tensions entre mon père et moi j’attendais d’abord un peu avant de découcher mais je gérais le sexe de mes vieux cocos entre 18h et 20h et je rentrais chez moi. Mais pendant ces trois semaines j’ai mis pleins d’argent de côté à chaque fois que je lui faisais des gâteries, MDP me lâchait un 15.000f un 20.000f puis m’a remis 300.000 pour les cours, j’ai déposé 200.000f en compte en banque et j’ai fait donner 50.000f à chacune de mes deux acolytes. Cela faisait 4 semaines que j’étais en case le monde de la nuit me manquait déjà, mes parents étaient moins suspicieux donc j’ai décidé de ressortir en cachette avec mon complice Andréa. Je me suis habillée très sexy et tout maquillage léger Urielle m’attendait chez elle. Clément est venu me chercher, puis nous sommes allés chercher Urielle et un collègue à Clément. On alla direction l’impérial il était 1h. Dès qu’on est arrivé c’était les sons ivoiriens. On s’est direct dirigé vers la piste de danse. Nous que dans un nerveux djouzing là après on est allé rejoindre les gars on a pris un petit verre j’ai aligné les shoots et puis direction la piste de danse. Vers 3h45, il y avait du dance hall, nous que déchainée et là Clément m’a suivi on s’est mis à danser c’était hot, humm fallait voir les gens me regarder pour moi quoi. Et puis on retourna à notre table quand : … :… bonsoir Je me retourne et là baaam je tombe sur le MDP Moi : heum bonsoir Monsieur MDP Je vois clément nous regarder d’un air mauvais COMMENTEZZZZZZZZZZZZZZZZ LIKEZZZZZZZZZZ…