Cette histoire est basé sur beaucoup de choses comme: l'amitié, l'amour, la haine, le mensonge, et la vengeance. La pauvre fille villageoise, Aïcha Touré, elle a 20ans. Son père s'appelle Mamadou Touré, sa défunte mère s'appelle Paula, elle est chrétienne. Elle est la deuxième femme de Mamadou Touré. La première femme s'appelle Aïssatou et elle a deux enfants, Alpha et Amadou. La troisième s'appelle Mariama qui est maintenant la deuxième, c'est elle la marâtre méchante et elle a deux filles Fatou et Aïda. Aïcha a perdue sa mère quand elle avait 5ans, sa mère a été empoisonnée par sa belle mère Mariama. C'est un secret sombre que Mariama a gardé pour elle seule. Mariama voulait rester avec son mari, et de l'avoir pour elle toute seule, alors qu'elle était la troisième épouse. Elle a essayée à plusieurs fois avec la première épouse, mais celle-ci est très vigilante avec elle et avec ses enfants. Mariama a empoisonné le coeur et transformé la tête de toute la famille contre Aïcha. sauf une personne Amadou, il soutenait Aïcha dans toute chose, il est prêt à faire n'importe quoi pour elle. Aïcha a été maltraité pendant des années par sa propre famille, elle envisageait à plusieurs reprises de quitter la maison, mais elle n'a pas réussi, car leurs coutumes ne la permettraient pas, une fille est libre de quitter sa maison lorsqu'elle est promise ou mariée. Elle n'a aucune droit de contre dire sa famille. Aïcha vivait comme ça avec eux, comme si elle n'était rien d'autre qu'une simple domestique ou une inconnue à leurs yeux. Elle faisait les travaux ménagères toute seule, ses soeurs partaient à l'école comme les autres filles du village. Mais Aïcha a toujours comporté comme une bonne fille, sa belle mère Mariama mettait en cause tout ce qu'elle faisait seulement pour la rabaisser, elle l'a gronde, l'a gifle et même l'a poussé près des marmites chaude pleine de l'eau bouillante ou n'importe quel danger, parce qu'au village les gens cuisine au sol avec trois pierres de côté. Mais Aïcha ne s'est jamais plain de ces actions diabolique envers elle. Aïssatou ne l'aimait pas beaucoup, mais elle ne la frappait pas non plus. Ce jour-là, Aïcha s'est réveillée et commencée à faire ces travaux ménagères. Quelques minutes plus tard, son père est rentré du champ et commencé alors à appeler Aïcha. Deux fois de suite. "Mamadou, Aïcha, Aïcha" lorsque Aïcha a entendue le cri de son père, elle a laissée rapidement ce qu'elle faisait pour aller le voir. "Aïcha, oui papa". "Mamadou, est ce que tu n'as pas entendu ma voix lorsque je suis arrivé". "Aïcha, non, désolé papa j..." "Mamadou, tais toi, où sont passés mes chaussures ?" "Aïcha, attends je vais les chercher". "Mamadou, reviens ici". Mamadou a commencé à la tirer les oreilles et de l'appeler d'idiote. Aïcha pleure et n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi son père la traite comme ça, mais comme elle a beaucoup de respect pour son père, elle n'a même pas essayé de lui répondre. Aïcha est partie chercher les chaussures de son père, puis elle est retourné pour terminer ce qu'elle faisait avant. Quelques heures plus tard, ses soeurs sont rentrées de l'école. Aïcha restait toujours à côté, seule et triste, parfois elle demandait à Dieu pourquoi sa vie est-elle comme ça, tout le monde la déteste, personne ne la traite bien à part Amadou son grand frère. Elle demandait souvent si sa mère était encore en vie, est ce que les choses seraient comme ça. " Amadou, Aïcha à quoi penses-tu ? " "Aïcha, je ne pense à rien à part le fait que tu sois en retard". "Amadou, je vois, donc ma petite soeur est fâché parce-que je suis en retard, dis-moi que dois-je faire pour gagner ton sourire aujourd'hui?". "Aïcha, laisse-moi voir, je veux que tu danses pour moi". " Amadou, s'il tu plaît cherches une autre punition, tu sais que je suis nul en danse". "Aïcha, non je refuse". "Amadou, ok". Amadou commençait à danser, cela à beaucoup plus Aïcha. Cette dernière riait tellement, son visage est transformé en joie. Soudain Mariama est sortie de la chambre parce qu'elle a entendue le rire et la joie de Aïcha, elle est devenue mécontente. " Mariama, c'est quoi tout ça Aïcha, est-ce que tu n'as pas d'autres choses à faire. Une fille qui rit comme ça, sache qu'elle commence déjà à faire des vilaines choses dehors". "Amadou, ma tante qu'est-ce-que tu dis là, elle s'amuse seulement". "Mariama, c'est justement pour ça que je dis, qu'une fille ne doit pas s'exposer de la sorte comme elle le fait en ce moment et d'ailleurs j'ai besoin d'eau pour me laver, dépêche-toi d'aller le chercher". La rigolade est fini, Aïcha est devenue encore triste et son frère est parti fâché dans sa chambre.
Le lendemain matin, Aïcha ne se sentait pas bien, elle s'est retourné au lit pour ce reposer, soudain sa belle mère est arrivée avec du l'eau froide et verser sur elle. Aïcha tremblait de peur et elle ne savait pas quoi dire, son visage est devenue tout rouge, sa belle-mère commençait à l'insulter. "toi petite idiote, tu ne sais pas que tes soeurs ont besoin de manger avant d'aller à l'école". Aïcha lui a répondu "désolé maman, c'est que je ne me sens pas bien aujourd'hui". Mariama est une femme de coeur dur et sans pitié, elle commençait alors à lui lancer des mots blessantes "tu es la plus grande erreur que mon mari a faite avec ta mère, vous êtes des sorcières, tu ne sais rien faire d'autre à part manger et dormir, je vais te dire une chose, détrompe toi tu n'es qu'une simple bâtard et rien de plus, cette maison appartienne à mes enfants". Aïcha pleurait de douleur et de la vie qui était si dur avec elle, mais sa belle mère ne s'était pas arrêté là, elle voulait encore lui faire plus souffrir. De l'autre côté, les enfants de Mariama n'ont pas eu de bonne note à l'école, leur professeur les critique et les menaça d'aller tout dire à leur père Mamadou, mais les enfants ne semblaient pas inquiète de tout, parce-que leur mère Mariama est là, elle va faire tout pour que Mamadou ne disait rien de mal à leur propos. Le professeur semble étonnait par le comportement désagréable des deux filles. A la maison, Aïcha ne se sentait toujours pas bien, mais elle continue à faire des efforts pour que sa belle mère ne vient pas la retrouvé dans la même chose. Mais son corps est faible, elle n'arrivait plus à se tenir correctement et les objets non plus, tous les choses qu'elle touchait fini par tomber, ses mains n'arrêtaient pas de trembler, heureusement pour elle son frère bien aimé est arrivé. Amadou était le seul qui prenait soin d'elle. "Amadou, salut ma cher et étendre soeur, s'il tu plaît donne moi quelque chose à manger, j'ai trop faim" Aïcha sourit un peu, après elle est tombée dans la véranda, son frère est choqué, il ne savait pas quoi faire, parce-que Aïcha ne se réveillait pas, elle a perdue connaissance. Amadou paniqua et commença à crier au secours aidez-moi. Aïssatou a entendue le cri de son fils venant de l'extérieur, elle s'est précipité pour aller le voir. "Aïssatou, mon fils qui est-il? Qu'est-ce qui est arrivé à Aïcha" "Amadou, je l'ignore maman, je... Je suis arrivé ici et je commençais à lui parler, soudain elle est tombée, maman je crois qu'elle a de la fièvre, regarde son corps est chaud". "Aïssatou, oui tu as raison, soulève la on va l'amener à l'hôpital". " Amadaou, d'accord maman". Ils l'ont emmené à l'hôpital, quelques minutes après le docteur est arrivé et commencer à parler avec eux. "Docteur, c'est vous la famille de Aïcha?". "les deux oui, oui c'est nous". "Amadou, qu'est-il docteur?, Aïcha va s'en sortir n'est ce pas". "Docteur, oui elle va s'en sortir, ce n'est rien de grave, c'est juste une petite malaise, vous pouvez aller la voir". "Aïssatou, merci docteur, allons y Amadou". De l'autre côté, à la maison Mariama est arrivée et voit la maison toute sal, personne n'était la bas, elle se demande alors. " Mariama, mais où sont tout le monde? Regarde la maison, on dirait une centre des ordures, rien n'est à ça place tout est sal, ooh mon Dieu, où est cette idiote de fille?". Quelques heures passaient, Amadou, Aïssatou et Aïcha sont arrivés à la maison, Mariama est là devant la porte entrain de les attendre, Aïcha n'a même pas posé ses pieds dans la véranda, Mariama commence à lancer ces mots blessantes comme d'habitude. Aïssatou est choquée de l'entendre parler de la sorte, elle s'est mise à disputer avec Mariama. "Aïssatou, c'est quoi ton problème au juste, ne vois-tu pas qu'elle est malade. Tu es une mère je te signal, cette fille n'est pas une domestique et..." Mariama l'a stoppée avec un ton élevé. "Mariama, hé stop, tu es qui pour me dire quoi faire ou quoi dire, c'est aujourd'hui que tu sais que cette fille n'est pas une domestique, lorsque tu l'a maltraite, tu ne savais pas qu'elle est la fille de notre mari, et maintenant tu viens avec ces paroles de belle mère sympa et cool". "Amadou, ne parle pas à ma mère comme ça". "Mariama, mais dit donc, on dirait que tout le monde est contre moi aujourd'hui, mais ça ne fait rien, car tout ça c'est de la faute de cette sorcière, cette méchante fille, mais laisse-moi te dire une chose, tu n'arriveras pas à les monter contre moi". Mariama est très fâché contre Aïcha qu'elle a fermé la porte "boom" "Aïssatou, je ne sais pas ce que cette fille ta fait pour que tu l'a déteste à ce point, je regrette tellement le jour que j'ai accepté d'être ton allié, mais c'est terminé, dorénavant je ne te laisserai plus lui faire du mal". "Amadou, de qu'elle allié tu parles maman, qu'est ce que tu as fais?". "Aïssatou, je vais t'expliquer plus tard, pour le moment amène Aïcha à l'intérieur". Fatou et Aïda sont arrivées à la maison et réclame leurs nourritures. Le soir, Aïssatou et son fils ont décidé de parler à Mamadou de l'avenir de Aïcha, mais comme d'habitude l'homme ne s'est même pas soucier d'elle, les seules qui l'intéressent se sont ses deux autres filles, Fatou et Aïda. Mais s'il fait tout ça, c'est pour que Mariama soit heureuse. Elle avait empoisonné le coeur et la tête de son mari avec le poudre magique que les marabouts lui ont donné.
Deux jours plus tard, Aïcha est sortie pour aller cherchait du l'eau, au chemin de retour elle a rencontrait un garçon qui marchait dans la rue avec un sac à la main, les habits déchiré, les pieds sal, mais il n'est pas fou se sont les circonstances de la vie. Lorsque les autres filles l'ont vue marchaient, elles ont commençaient à rire et moquer de lui. Il s'est arrêtait et demanda du l'eau, mais personne ne l'écouter, tout le monde l'ignorait sauf Aïcha, Aïcha s'arrêta avec le bouteille sur la tête et l'appelait. <